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    October 01

    L'OMBRE ET LA LUMIERE....

    Un petit conte..

    L'OMBRE ET LA LUMIERE....

     

    Il était une fois, dans un monde incertain,

    Une toute petite ombre qui cherchait son chemin.

    Elle avait bien du mal à ouvrir les yeux,

    Car seule avec son ombre, marcher dans la pénombre,

    Ce n'était pas certain, qu'elle fasse de son mieux.

    Quand un jour arriva, sans lui faire de l'ombre,

    Un superbe rayon, brillant et lunineux...

    Pour cette petite ombre, ce fût une belle aubaine,

    Qu'une douce lumière la sorte de l'arène,

    Ou depuis bien longtemps elle était enfermée..

    Cette lumière m'attire cria l'ombre...Je peut..

    Me nourrir de toi et être à tes cotés.!

    Briller dans ta lumière, et d'un amour.. t'aimer..!

    Tu peut ! répondit-elle, si c'est ce que tu veux,

    Laisse tomber ton ombre, et viens à mes cotés,

    Je dépose sur toi ma lumière en entier,

    Afin que dans ce monde, tu te mettes à briller..

    Et depuis ce jour là, notre douce lumière

    A fait sortir, pour son plus grand bonheur,

    L'ombre de sa pénombre, et l'a mise sur son coeur

     Jacques

    September 05

    MON ETOILE...

        MON ETOILE...
     
     
    Y'a pas très longtemps, regardant dans le ciel,
    Mes yeux ont fixés  une petite étoile,
    Qui pour moi semblait être providencielle
    Vu l' aspect troublant,  avait comme un voile....
     
    Je lui  ai dit alors avec bienveillance
    Que ce voile  ôtait toute sa brillance,
    Pourquoi  tu essaie, ca ne sert à rien...!
    Me  répondit elle , passe  ton chemin...
     
    Parceque tu me plais, ma petite étoile,
    Et je me fais fort d'enlever ton voile....
    Pourquoi donc l'ôter , ça ne sert à rien...!
    Pour te voir briller,  que je te vois bien...
     
    Alors,  doucement, avec mon amour,
    Se met à briller ,fort de jour en jour,
    D'içi quelques temps, elle s'intillera
    Dans le firmament, mais moi ce jour là,
     
    Je serais si fier de ma douce étoile,
    Qui pour moi aura ,retirer son voile,
    Que je lui dirais, mais il est trop tôt,
    Je te veux ma puce, alors à bientôt.....
     
     
             Jacques
     
     
     
     
     
     
    August 16

    MOUSSAILLON COURAGEUX (petit conte)

                                          MOUSSAILLON COURAGEUX
     
     
     
                     C'etait la première fois qu'il partait en voyage, il allait affronter  avec les autres gars, les mers , les océans, puis mouiller des rivages et rencontrer les filles superbes de ...là-bas.
    Mais il n'était qu'un bleu dans ce dur métier, et tout ses compagnons lui en voulaient un peu, à l'expection d'un seul qui avait eu pitié à la mort de son père, le prenant  avec eux. Ce n'était pas l'usage à bord des grands bâteaux, de prendre un jeune mousse pour cette traversée, mais quand un Capitaine impose sa loi sur l'eau, l'équipage le respecte, même s'il est contrarié.
    Puis le gamin travaille durant de longues journées, les hommes d'équipage s'ammusent à le narguer, l'enfant est malheureux, mais il ne pleure pas, il serre les poings, les dents en murmurant tout bas:" C'est pour toi  père aimé que je prend ce métier, je suis encore bien jeune, et pour y arriver, il me faudra gagner la confiance des hommes en leur montrant comment un garçon se transforme. Je deviendrai comme eux, un grand et fier marin et serai Capitaine d'un bâteau Cotentin  !"
    -Arrête de rêver ! Cria le timonier, nous sommes en haute mer, pas sous les cocotiers !
    Bien des jours passèrent, les marins peu à peu, oubliaient le gamin qui travaillait comme eux...
    Le travail de routine devenant fastidieux, la moindre réflection les rendait  chatouilleux, mais bientôt il fallu se preparer "aux grains", le Pacha le savait, ce n'était pas en vain qu'il leur donnait des ordres pour se preparer à la grande tempête qui allait arriver.
    Les marins courageux voguaient à l'unison, affrontant les grands vents aux rythmes des saisons, la mer déchaînée annonçait un présage, marin de père en fils s'attendaient au carnage. Le Capitaine donnait, tout en tenant la barre, ses ordres aux cap-horniers entrés dans la bagarre. Et cette fois encore il fallait le passer cet  endroit par cet fois des marins redoutés. La tempête fait rage, le gamin n'a pas peur, chaque fois que son père revenait de voyage, il lui contait l'histoire du Cap Horne sauvage, et l'enfant l'écoutait assis durant des heures...
    Un vent violent souffla, arrachant une voile, un marin fût blessé par le mat d'artimon, petit mousse accrocha l'homme après un cordage, le recouvrit ensuite avec l'énorme toile et le laissa rouler le long du bastingage, protégeant de son mieux ,le triste compagnon. Quatre jours, quatre nuits ils restèrent ainsi, la mer déchaînée n'avait pas de répis, l'équipage épuisé par cette longue bataille ne pouvait plus lutter, lâchant le gouvernail, le Capitaine tomba, fatigué et blessé lui aussi, la tempête faisait redoubla en cette nouvelle nuit.
    Cette fois c'etait fini, il part à la dérive, plus personne ne commande cet ènorme navire, le vent venant du large , l'approche de la rive, c'est un bateau perdu..Un voilier qui chavire....
    Un silence de mort régne sur le pont, à bord, deux mats brisés débordent de l'avant, à l'arrière c'est pas mieux, triste contemplation, la cote n'est pas loin, ça devient menaçant. Quand l'enfant se relève, il comprend aussitôt, et s'accroche à la barre en guise de pivot. Le Capitaine est là, allongé sur le sol, avec entre les mains, le sextant, la boussole. Le gosse fait des efforts sur la mer déchaînée, les vagues le recouvrent , c'est l'enfer assuré, il tourne, tourne la barre qui semble refuser d'obéir é ses ordres, mais plutôt le narguer...
    Son combat est payant, lentement le bâteau s'éloigne de la rive et glisse sur les eaux. IL attache la barre, et commence à soigner le brave Capitaine qui se trouvait sonné.. Les marins peu à peu, reprennent connaissance, et en reste ébahis, autour d'eux c'est Bysance.Le Capitaine appel un à un tous ses hommes, il manque alors, Marcel, petit Jean, et le Tom...L'équipage est bien triste, quand soudain sous la voile, un ralement étrange crève le silence. Le gamin réalise qu'il y a sous la toile, le marin retenu, retrouvant sa vaillance. L'homme était bien sauvé, et c'est le moussaillon qui l'avait protégé, tout comme il avait su détourner le navire que les vagues puissantes emportaient sur la rive.
    Aux yeux de l'équipage, il etait un heros, mais lui seul dans son coin, restait incognito, jamais il n'accepta les felicitations, il l'a fait par instinct, sans revendications.....Puis les années passèrent.....
     
         Il se voulait Marin, il y est parvenu.... Possède un beau bâteau...! Son nom :  LE RESOLUT......
     
     
     
        Extrait des contes de jacques....
    July 05

    LE PERE NOEL

    LE PERE NOEL

     

    Il n'avait pas de barbe ni même de cheveux blancs, le jeune père Noël avait juste trente ans. Héritant d'un village de basse Normandie, d'un avis partagé par les gens du pays. Prêtre de son état, il avait réussit à ce faire accepter....par la diplomatie. Remplaçant le père Jean, bon curé de village, retraité depuis peu à la tranche montagne. Au début c'était dur, et les gens avaient peur de confier leurs -péchés- au jeune prédicateur, mais il sut les convaincre, faisant n'importe quoi, montrant qu'il les aimait, qu'en eux il avait foi. Sa façon personnelle d'expliquer aux enfants les versets de la bible, le rendait convainquant. Ils aimaient écouter les histoire du bon Dieu, de la vierge Marie et des Anges des cieux. En Parlant de Jésus, de Joseph son père, le petit charpentier, de la vie ouvrière, il s'était fait aimer de tout ce petit monde, si bien que le dimanche, dans une joie profonde, ils venaient écouter le petit père Noël, et chantaient avec lui dans la vieille chapelle. Tout le monde l'aimait, et il vécu longtemps dans ce petit village au milieu de ses gens. Certains furent Baptisés, mariés, voir enterrés dans la même paroisse, par le même cure.

    Il avait soixante ans quand arriva le drame.Au bord de la rivière, il priait pour les âmes, quand il vît un gamin, âgé de quatorze ans, appelant au secours, qu'entraînait le courant..Dépose en toute hâte sa Bible dana le prés, enlève sa soutane, et dans une eau glacée, la tête la première , il va porter secours au jeune adolescent qui se débat toujours: Il nage, il se bat, lutte contre le courant, quans il arrive enfin à saisir l'enfant, le prend par l'épaule et nage épuisé vers le bord de la berge ou il peut le hisser. Mais lui n'a plus de force, à son âge c'est trop dur de combattre les eaux déchaînées, c'est pas sur qu'il puisse s'en sortir dans la rivière en cru, et se laisse emporter en pensant à Jésus.

    Aprés deux jours passés, on retrouve son corps, le petit père Noël était en plein effort, les deux mains agrippées aux branches de la rive...A un mètre du bord.... Un mètre pour qu'il vive.....

    En sauvant un enfant, le père Noël est mort, le village le pleure et en même temps déplore, la négligence de Dieu à l'encontre des siens, laissant partir les bons, pour que vivent les chiens...

    Jacques

    July 03

    LE CRIQUET ET LA MANTE

             LE CRIQUET ET LA MANTE
     
     
     
     
     
    Une Mante Religieuse, allait se promenant
    D'une allure joyeuse, marchant clopin-clopant..
    C'était à cette époque ,la saison des amours,
    Et la belle attendait qu'on lui fasse la cour.
    Elle était malheureuse, car personne ne voulait,
    Connaissant ses principes, en subir les frais.
    Ce jour là, elle mit le plus doux des parfums,
    Nommé par les anciens, odeur des défunts.
    On pouvait sur des lieux, la suivre à la trace,
    C'est vrai qu'elle sentait bon, Madame la vorace,
    Car celui qui respire ce parfum -outre tombe-,
    Dans les bras de la belle, à son tour succombe.
    Il faut dire que la Mante avait un air gracieux,
    Une taille trés fine, avec de grands yeux bleus.
    Le vert de sa robe lui allait à ravir,
    La regarder passer était un vrai plaisir.
    Mais les vieux s'avaient bien, qu'il ne fallait pas
    S'approcher de la Mante, sinon c'est le trépas...
    Cependant arriva, venu dont ne sais oû,
    Un suberbe criquet, jeune, mais un peu fou-fou.
    Découvrant ce parfum quelque peu enjôleur,
    Il pensait tout de suite qu'elle ferait son bonheur.
    Une vieille sauterelle, en le voyant ainsi,
    Le prévient calmement, aussitôt l'averti.
    Mais il n'écouta pas la parole donnée,
    Et s'en va de ce pas, vers la Mantre se poser.
    En voyant arriver ce criquet si joli,
    Dame Mante s'arrête et gentiment sourit.
    -Ta couleur me plaît bien gentil petit criquet,
    Je voudrais avec toi faire un beau banquet !
    -Que faut-il Madame pour avoir cet honneur,
    J'accepte avec plaisir, et surtout de grand coeur  !
    Il n'avait pas comprit que cette invitation,
    Allait être pour lui l'ultime punition.
    -Il faut juste m'aimer, ce n'est pas défendu  !
    Criquet s'exécuta, et se posa dessus.
    Pendant qu'il besognait, rêvant à ses vingt ans,
    La Mante Religieuse, dévora son amant.
    Il n'avait pas écouté la parole des vieux,
    En leur disant bonjour, il leur a dit adieu,
    Pour un étrange parfum il a perdu la tête,
    Pour l'amour interdit, il y laissa la vie...
     
     
     Jacques              Extrtait les contes et fables de Jacques
     
     
     
     
                    
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    June 08

    LE VAUTOUR ET LE LION

    LE VAUTOUR ET LE LION

     

    Le Roi des animaux rencontra un beau jour,

    Dans une grande savane, un superbe Vautour

    Qui était installé sur une grosse carcasse

    Essayant d'en tirer de manière efficace

    Un bien maigre repas en cette fin de journée,

    Car s'il ne mangeait pas il était condamné.

    -Que fais-tu ? lui demande alors le beau lion

    Tu risques pas d'avoir une grosse indigestion,

    Cette carcasse est vide, et les os sont bien secs,

    Tu es plutôt entrain de te casser le bec..!

    -Je le sais, repond-t-il en ricanant un peu,

    Vous autres les chasseurs êtes des lions heureux..!

    Vous n'êtes pas comme nous, les pauvres éboueurs

    Devant nous contenter du reste des seigneurs..

    Le Lion se redressa aux paroles du Vautour,

    Se faisant admirer comme au sein de la cour..

    -Si tu restes avec moi je te ferai manger,

    S'exclama t-il soudain dans toute sa fierté...

    -Monseigneur, Monseigneur, j'accepte de vous suivre,

    Et si vous le souhaiter, je peux même vous servir...

    Voulant faire de vous un Maître satisfait,

    Satisfait des services de votre nouveau valet...

    -Assez de discution ! Déclare alors le Roi,

    Il est temps de chercher une nouvelle proie...

    Il me faut une biche, scrutes moi l'horizon,

    Et dés que tu la vois, je passe à l'action.

    -Ne bouger pas seigneur, je m'en vais faire un tour

    Lui dit en s'envolant le superbe Vautour...

    Le Lion était content, il avait un valet,

    Il allait pouvoir faire tout ce qui lui plaisait,

    Il se voyait déjà commandant une armée,

    Aux griffes éffilées, aux becs acérés.

    Il rêvait le beau Lion, flottant sur son nuage..

    Et ne vit arriver une horde sauvage

    De gros buffles musqués...L'écrasant sous le poids,

    Il ne résista pas malgré qu'il fut un Roi.

    Quand la horde est passée, il ne reste plus rien,

    Qu'un beau Lion disloqué en travers du chemin,

    Qu'une belle carcasse sur laquelle s'est posé,

    Un superbe Vautour qui se met à manger.

    Puis,tout en ricanant sur le dos du seigneur,

    Se dit qu'une carcasse qui a eut son malheur,

    Conserve le même goût que celle d'un souverain,

    Et qu'aprés le repas, il ne reste plus rien...

     

    Petite fable de jacques

     

    FOSTY

    FOSTY

     

    LE PETIT CANARD ARC-EN-CIEL

     

     

     

     

     

    Contes et fables

     

     

     

     

     

      

     

     

    "Avec une famille faisant l'admiration

    de tous les anvieux de sa génération"

     

     

     

     

     

    Il était une fois, au bord d'un étang, un beau petit canard qui n'était pas content.Il était étranger à ce joli pays, et à cause de sa couleur trop voyante, il n'arrivait pas à ce faire des amis. Il était pourtant si beau, de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, et c'est pour cela qu'aucun autre canard ne voulait se promener avec lui de peur de se faire tirer par un chasseur.

    Fosty, c'était son nom, vivait tout seul en se cachant dans les prés, bien à l'abri d'une grosse meule de foin abandonnée depuis bien longtemps. Malgré tous ses efforts, il avait été rejeté par les autres canards de la société. Personne n'acceptait qu'il soit aussi beau, mais ce n'était que pure jalousie de la part de ses congénères.Quand Fosty s'envolait trés haut dans le ciel, on aurait dit un petit morceau d'arc -en-ciel.Les autres canards étaient si gris, qu'ils étaient à peine remarqués, on dit qu'un peintre mal inspiré, avait laissé quelques tâches grise sur un fond de ciel bleu avant de commencer sa toile.

    Fosty était maintenant habitué à vivre seul, et cela ne le dérangeait plus vraiment, il se faisait une raison et se disait qu'un jour les autres finiraient bien par l'accepter, mais en attendant il mennait une vie de solitaire..

    Un jour qu'il survolait le lieu dit "Malablanche", il apperçoit au sol une jolie cane blanche, il se rendit compte de suite qu'il se passait quelque chose d'anormal, elle était comme figée au sol, essayant de se débattre, il comprit qu'elle avait besoin d'aide, il se posa délicatement à ses cotés, et constata avec horreur qu'elle avait été victime d'un chasseur, et que son aile droite était brisée. La pauvre cane blanche ne pouvait plus voler, et Fosty entendait au loin le hurlement des chiens qui étaient à sa recherche.

    -Il n'y a pas une seconde à perdre, dit-il à la belle cane blanche, il faut quitter cet endroit au plus vite...

    -Je ne peut plus voler, mais je te remercie de vouloir m'aider, sauve toi vite pendant qu'il en est temps, moi je suis perdue, mais toi tu dois vivre..

    -Il n'est pas question que je t'abandonne à ton sort, nous nous en sortirons ensembles, ou alors je reste avec toi....

    -C'est de la folie, les chasseurs et les chiens seront là dans peu de temps, sauve toi ...Vite..!

    - Ne te décourage pas, lui dit calmement Fosty, je t'emmène avec moi dans un endroit ou tu seras à l'abri des chiens et des chasseurs, allez..! Fais un effort, et viens t'accrocher aprés moi...

     

     

    ****

     

    A peine venaient-il de prendre leur envol, que le chien du chasseur arriva à une allure folle, hurlant comme un forcené qui venait de perdre sa proie. Fosty venait de réussir un exploit en s'envolant avec la belle petit cane accrochée sur son dos, c'était de la folie d'avoir tenté une pareille chose, mais Fosty disait toujours, qu'il fallait un début à tout. Après quelques minutes de vol dans la direction opposée aux chasseurs, Fosty déposa la belle cane blanche dans un endroit connu de lui seul, et retourna voir s'il n'avait pas été suivi. Une fois rassuré, il revînt auprès de la belle qui s'était endormie...

    Pendant presque deux semaines, il apporta des soins à sa belle compagne qui lui avoua être une cane de la Tour, fille du Roi des étangs. Fosty fût troublé par cette révélation, il était très heureux d'avoir sauver la fille du Grand Maître des canards dont personne ne contestait l'autorité, dans la société des canards d'étang.Tous écoutaient le Roi de la Tour, il était obéi au doigt et à l'oeil, sans aucune discution, et sa fille si jolie, était convoitée de tous, mais personne à ce jour n'avait osé demander sa main au Roi.

    Une fois bien rétablit, la jeune cane blanche voulu présenter son sauveur, à son père le Roi des étangs. Fosty accepta cet honneur, et s'envola avec son amie pour la cour du Roi.

    -D'ou viens-tu mon ami..! Dit le Roi à Fosty, toi qui a sauver la vie de ma fille, tu peut demander ce aue tu veux..!..Et tes couleurs sont si belles, c'est peu commun dans notre région..!

    -Le viens du pays arc-en-ciel Sire, je voulais voyager, voir du pays, et je me suis arrêter dans votre contrée que je trouvais si jolie.

    -Père ! S'exclama la jolie cane blanche, Fosty m'a sauver la vie, s'il veut bien de moi je désire l'épouser...

    -Si tu y tient ma fille ! Bien entendu si notre ami Fosty y consent....

    Fosty accapta le mariage, et devînt prince des étangs.Il eut avec la belle cane blanche de multiples enfants aux couleurs arc-en-ciel.. Depuis ce mariage, une nouvelle race de canards était née, une race aux couleurs quelques peu mélangées, et quand Fosty regardait les étoiles le soir dans le ciel, il songeait à son pays lointain aux couleurs arc-en-ciel, sans pour autant regretter son départ, car malgré les dangers qui subsistaient dans cette région, il avait à ses cotés une belle famille faisant l'admiration de tous les envieux de sa génération...

     

     

    FIN

    jacques

    LA PETITE FILLE LAIDE...(drame)

    LA PETITE FILLE LAIDE

     

     

     

     

    Conte

     

     

     

     

     

     

     

     

    "La laideur reconnue sur un être donné.

    n'altère en rien l'amour qu'une mère peut donner"

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Pour le mois de septembre, son père l'avait inscrite à l'école de son nouveau village. La maison carré du hameau des castille était le nouveau nom de l'établissement qu'elle allait fréquenter à la rentrée. Quand elle est arrivée en plein mois de juillet au village, c'était plutôt triste, la plupart des enfants étaient en vacances, il ne restait que quelques jeunes dont les parents n'avaient pas les moyens de les envoyer en colonies.l

    Quand elle se présenta sous le nom de -Estelle-, tous les jeunes se moquèrent d'elle. Oh, ce n'était pas le prenom qui était en cause, non..! c'était elle, Estelle. La nature ne l'avait certes pas gâtée, et il est vrai qu'elle était loin d'être belle, de plus comme elle était nouvelle venue, les jeunes voulaient la mettre à l'épreuve et voir si elle pourrait faire partie de la "bande". Ils ne se doutaient pas une seconde que leurs agissements allaient être le départ d'un jeu exorbitant.

    Estelle avait comprit que dans ce village , elle serait encore à l'écart, comme les autres fois, mais elle espérait au fond d'elle même pouvoir se faire des amis (e) A treize ans, c'est l'âge ingrat pour les adolescents, surtout pour les jeunes filles qui pour la plupart deviennent des "femmes" à cet âge.

    C'était le cas d'Estelle, en plus de sa laideur, elle avait plein de boutons sur un visage qui n'était pour les autre pas aux normes...

    ...Pourtant ce jour là, elle fût invitée par le jeune Didier à venir retrouver la bande au complet à la maison de bois. Elle était tellement ravi de cette invitation qu'elle accepta sans crainte et sans arrière pensée.

    IL était à l'heure au milieu du sentier, il l'attendait. Didier prit la main d'Estelle qui se laissa guider sans discuter à travers le petit bois. Didier était de surcroit un garçon très sympathique, il parlait bien, et contrairement aux autres de la bande, il ne s'était jamais moqué d'elle, elle y a cru la petite Estelle en se laissant conduire au redez-vous cité.

    Didier la fit entrer dans la cabane en lui disant.-Vas-y tout le monde t'attend...

    Effectivement, ils étaient tous là, bien décidé à faire passer l'épreuve à la nouvelle, et à lui faire une grosse frayeur. C'était je dois le dire en partie réussit, Estelle n'était pas rassurée en entrant et en voyant toute la bande, elle se demande bien ce qui était venue faire içi.. Estelle comprend de suite qu'il va se passer quelque chose, elle a un présentiment, et veux faire demi-tour. Malheureusement un des garçons lui bloque le passage vers la porte, Estelle se retrouve au milieu de la pièce, entourée de six garçons et de trois filles de son âge.Didier est resté dans un coin, il ne bouge pas et la regarde d'un oeil attentif, il semble surprit par la réaction de ses amis.

    Le plus grand , j'entend par la taille, fais un signe de la main, aussitôt un autre , attendant le signal, apporte une chaise au centre du cercle et invite Estelle à s'y assoir. Elle refuse, mais le garçon la pousse avec force, et ne pouvant résister, s'installe sur la chaise quelque peu bancale, dû au sol en terre battue. Elle n'a pas remarquée qu'une corde descend du plafond, juste au dessus de sa tête. Deux autres jeunes s'approchent d'elle, la saisissent par les bras afin de l'immobiliser, tandis qu'un troisième lui passe la corde au cou. Le chef de la bande tire sur la corde, obligeant Estelle à monter debout sur la chaise, elle cri, elle a peur, mais personne n'y prête attention. Le grand tire encore un peu plus fort, cette fois Estelle ne dit plus rien, elle est pratiquement sur la pointe des pieds, sur cette chaise qui remue sous elle, elle a comprit qu'elle était prise au piége, Le chef de la bande attache la corde autour du gros pilier de soutient, et vient face à Estelle avec ses deux acolytes.

    -Maintenant tu vas passer le test, dit-il à Estelle qui ne comprend toujours pas.

    Une des filles s'approche d'Estelle, et dégraffe la jupe d'Estelle qui essai de se débattre, mais la corde autour du cou lui fait mal, et pratiquement sur la pointe des pieds, elle ne peut rien faire sur cette chaise instable, alors résignée, elle ne dit rien, et se laisse faire...

    La fille fait tomber la jupe d'Estelle, et la pose sur la table à proximité, la deuxième fille lui enlève son corsage, et lui place sur la tête comme un sac, quand à la troisième, elle lui baisse sa petite culotte jusqu'en bas des pieds, pendant qu'un garçon lui dégraffe son soutient georges... Maintenant Estelle est nue devant cette bande de jeunes fous qui ne cesse de crier en se moquant d'elle, tout en dansant autour de la chaise. Didier n'en revient pas, il hurle à son tour, mais pour demander aux autres d'arrêter tout ce cirque, il dit clairement qu'il n'est pas d'accord pour ce jeu là, et veux libérer la pauvre Estelle...

    -C'est pourtant toi qui l'a amené... S'exclama le chef de la bande en empêchant Didier d'aider la fille, alors amuse toi fais comme nous...Estelle essaie de défaire la corde qui la retient, mais l'un des garçons lui attache les mains dans le dos. cette fois elle ne peut plus bouger..Ils font une ronde endiablée autour de la chaise, les filles sont encores plus sauvages que les garçons, l'une d'entre elle lui frappe sur les fesses avec une baguette prise au dehors, l'autre lui badigeonne les seins et le ventre avec de la confiture, quand à la troisième, elle lui barbouille le dos et les fesses avec de la boue..Estelle est dans un état méconnaissable, elle prie que cela s'arrête, son visage se rempli de larmes, maitenant elle pleure en silence..

    Didier insite pour que cela s'arrête, il veut coute que coute libérer la pauvre Estelle, mais un des garçons n'est pas d'accord et le bouscule fortement.. Didier malmené, tombe sur la chaise d'Estelle, cette chaise branlante, la chaise se renverse, la corde s'est tendue, et la pauvre Estelle se retrouve pendue...

    Le corps d'Estelle se balance maintenant au bout de la corde, elle n'a aucune réaction, devant le spectacle terrible, les jeunes prennent peur et se sauvent à toute vitesse. Didier se relève, il est seul dans la piéce et tente de secourir Estelle en la levant de son mieux, mais il est trop tard, elle gît, sans vie....Didier détache alors la corde qui retient Estelle, lui enlève du cou, et dépose son corps sur la vieille table....IL éclate en sanglots devant Estelle qui n'a plus de vie......

    -Pardonne moi Estelle, je ne savais pas qu'en venant içi qu'ils agiraient ainsi, c'est de ma faure, ce qui arrive, et c'est une drôle de façon de te souhaiter la bienvenue.....

    Didier, dans la douleur monte sur la chaise, se passe la corde au cou, et dans un cri terrible se jette dans le vide...

    Quand les gendarmes arrivent à la maison de bois, Didier se balance encore, ils decouvrent deux corps, deux jeunes de treize ans qui payent de leur vie, un jeu d'adolescent..

     

     

     

     

     

    FIN

     

     

     

     

     

    Jacques

    May 30

    LA GROSSE PENICHE ET LE PETIT BATEAU

    LA GROSSE PENICHE ET LE PETIT BATEAU

     

     

     

     

     

     

     

     

    CONTE

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Mieux vaut être numéro un chez les petits

    qu'un zéro chez les grands"

     

     

     

     

     

    Sur les eaux de la Seine, il naviguait heureux, ce beau petit bateau baptisé l'Ambitieux, car en plus de son nom, il en avait beaucoup, de grandes ambitions, à ce rompre le cou...Il décida un jour de quitter cette Seine, pour partir en province, cette décision soudaine, il l'a prit un matin, quand il a vu passer une belle péniche venue livrer sa gargaison dans notre capitale, et qui s'en retournait vers son pays natal.

    Il tomba amoureux de la belle péniche du nom de Madelon, et se mit à la suivre comme un petit mouton en restant gentiment dans ses larges sillons. La belle Madelon poursuivait son chemin, elle avait fière allure sur les eaux de la Seine, mais elle s'en retournait dans le pays du nord, Paris n'étant pour elle qu'une étape dans sa vie.

    L'Ambitieux n'osait pas demander à la belle Madelon ou elle allait ainsi, il l'a suivait depuis une bonne demie-journée quand il se décida à lui parler: Il vînt à sa hauteur avec l'espoir dans le coeur, et entama timidement la conversation. Un regard méprisant, doublé d'une agression le stoppa net dans son élan. La belle Madelon venait tout simplement de l'envoyer paître en le traitant de minus. L'Ambitieux se trouva vexé, il se rendait bien compte qu'il n'était qu'un tocard aux yeux de sa princesse, et qu'elle n'avait que faire d'un si petit bateau.

    L'Ambitieux n'avait plus l'ambition du départ, lui qui avait tout quitté. Paris , la Seine et ses amis, pour suivre la belle Madelon à l'amour incertain. Le petit Ambitieux s'arrêta net, et regarda la belle s'éloigner, il pleurait, bercer dans son sillage qu'il avait tant aimé.....Quand soudain un grand coup de sifflet retentit, il vit Madelon stopper dans un grand bruit...

    L'Ambitieux avança, essayant de comprendre ce qui était arrivé, en se portant à la hauteur de la belle Madelon. Il découvrit avec un grand frisson, que la belle était échouée sur un flan de la berge qui venait de s'écrouler. Elle faisait grise mine, car elle ne pouvait bouger malgrés ses efforts pour se sortir de là. Elle avait beau souffler, faire ronfler son moteur et tourner ses hélices, rien ne se passait, elle vivait là un véritable supplice...En voyant arriver le petit bateau, Madelon ne peut s'empêcher de l'interpeller vivement.

    -Eh ! vous ! Aidez moi à ma sortir de ce mauvais pas...Dit-elle sur un ton plus qu'autoritaire.....

    - Vous êtes Madame, répondit L'Ambitieux, bien mal placée pour me donner des ordres, en plus de votre attitude antipathique, cela me semble dénué de toute logique. Vous êtes grande et trés forte, moi je ne suis qu'un petit minus, je ne pourrais donc pas vous sortir de là..Essayez donc de vous libérer toute seule, appeller au secours, ou faites vous aider par un grand, un costaud aussi fort que vous...!Votre libération n'est point de mon ressort, je retourne chez moi, sur cette Seine que j'ai quitter pour suivre une belle péniche, croyant qu'elle.....Mais je me suis trompé, elle n'est pas faite pour moi, je ne suis qu'un étranger qui ne fais pas le poids. Adieu madame, je m'en retourne avec mes illusions....

    "En écoutant parler le petit bateau, la belle s'émerveille et tombe en sanglots...."

    - Aide moi je t'en pris, ne me laisse pas seule, ou je serais emmenée et mise en cale séche pour des mois, je veux continuer à naviguer, je suis encore trop jeune pour finir ainsi, aide moi je t'en supplie tu es mon seul espoir, ma vie est entre tes mains...C'est vrai.! J'ai été odieuse et je m'en excuse, crois moi, je suis sincére...Je m'excuse vraiment...Mon avenir dépend de toi joli petit bateau...

    L'Ambitieux ne répondit pas, il passa à l'arrière le la belle peniche et lança ses filins. Les moteurs à toute vapeur, il tira de toute ses foces, et non sans mal réussit à libérer la belle Madelon...

    -Bien que tu sois petit, tu as un très grand coeur, dit-elle à l'Ambitieux en pleurs, et si tu veux de moi, je serais ta compagne.....

    -Arrête de parler, ne me dit plus un mot, je m'en vais repartir sur un autre cours d'eau, car tu m'as démontré qu'en étant un petit, même avec un grand coeur, nous ne serions amis. Tu m'aimes aujourd'hui ! Qu'en sera-t-il demain., lorsque tu trouveras là-bas sur ton chemin un superbe bateau à la coque lustrée arborant dans le ciel une grande cheminée. Qu'adviendra-t-il de moi s'il entre dans ton sillage, qu'il te suive partout, jusau'au mouillage..! Non Madelon, je suis heureux de t'avoir aidé, mais je pars retrouver mes compagnons...Je pars malgré tout en retenant la leçon, car sans le vouloir, tu m'en a donné une, et une bonne.

    -Mais petit bateau, je suis sincére, reste si tu le veux, je serais toujours avec toi..!

    -Je ne crois pas que tout irait bien entre nous, trop de force nous séparent, je ne pourrais pas comme toi affronter les mêmes eaux sans risquer de me perdre, non, je suis fais pour Paris, pour la Seine, là-bas au moins j'ai des amis fidèles.

    -Je serais moi aussi une ami si tu le désire..

    -Je veux bien de ton amitié, et quand tu reviendras dans la capiltale, fais le moi savoir, je te recevrai avec plaisir....Bon maintenant il est temps que je rentre, mes amis risquent de s'inquiéter..Adien belle Madelon, cette expérience m'aura ouvert les yeux...

    -Au revoir petit Ambitieux, et merci encore pour ton aide...

    -Adieu...Adieu..Madelon.

     

     

    L'Ambitieux s'éloigna sans se retourner, la belle aventure se terminait avant même d'avoir commencée, mais en fait il était heureux, une seule chose comptait à ses yeux, se retrouver au plus vite avec ses amis de toujours, les autres petits bateaux, comme lui, des bateaux mouches, experts en randonnées nocture sur la Seine, et cela lui convenait très bien....Il s'était rendu vite compte que les grands et les forts, n'appréciaient les petits que s'ils avaient besoin d'eux, sinon ils les ignoraient totalement. ET cela l'Ambitieux ne le voulait pas, il préférait mille fois être un "grand " chez les petits, qu'un moins que rien chez les grands.

    FIN

    LE VIEIL HOMME,L'ANE ET LE PAYSANS

    LE VIEL HOMME, L'ANE ET LE PAYSANS

     

     

     

     

     

    Conte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Mieux vaut ne rien savoir, et tout avoir,

    que de vouloir connaître, et tout perdre"

     

     

     

     

     

     

     

     

    Comme beaucoup de paysans de la région, Jean n'arrivait plus à nourrir sa famille, ayant un besoin urgent d'argent, il décida, à contre coeur de vendre son fidéle compagnon de toujours, son âne Gaston.Il avait choisis de se rentre au marché du village de la belle montagne, et pensait y trouver un acheteur, Jean ne voulait à aucun prix que son épouse et ses enfants ne connaissent un jour la faim.

    La larme à l'oeil, il coupa à travers champs pour gagner du temps et arriver au plus vite sur le marché. Depuis plus de vingt ans il possédait cet âne qui faisait parti de sa famille, c'était un animal fidèle et exceptionnel, rendant les tâches les plus difficiles, mais rien n'y ferait, il n'avait plus les moyens de le nourrir aussi,

    En traversant le petit bois qui borde les grands pâturages, il fît la rencontre d'un vieil homme qu'il ne connaissait pas, et qui tenait dans la main un bouquet de fleurs étranges....

    -Ou vas-tu de ce pas..! Demanda le vieil homme à Jean.

    D'une voix triste, Jean lui annonça qu'il devait vendre son compagnon, contre son gré, pour nourrir sa famille.

    -J'ai le coeur brisé, mais je n'ai pas le choix..!

    -Ton âne est bien trop vieux ! S'exclama le vieil homme, garde le donc avec toi..!

    -Je voudrais bien monsieur, mais je n'ai plus de quoi lui donner à manger à sa faim.

    -Alors je vais te venir en aide, dit calmement le vieil homme à Jean. Regarde bien ces fleurs, tu ne trouveras pas mieux, je te fais une proposition...Tu me prêtes ton âne durant trois jours, et moi en échange je te donne mes fleurs.

    -Je voudrais bien vous faire plaisir en vous prêtant Gaston pendant trois jours monsieur, mais que voulez vous que je fasse des fleurs, elles ne se mangent pas ! J'ai besoin d'argent pour ma famille, ce ne sont pas des fleurs, bien qu'elles soient trés belles et que je n'en ai jamais vu de semblables qui vont nous donner à manger...

    -Ces fleurs mon ami vallent tout l'or du monde, ce sont des fleurs magique, il te suffit de les emporter dans ta maison, et une fois à l'intérieur, tu fais les voeux que tu souhaites, et tu les obtient.Mais attention, les voeux ne seront exaucés que durant trois jours, à compter de maintenant, car la journée d'aujourd'hui compte, alors décide toi vite mon ami......

    Jean ne savais ni que dire ni que faire, dans sa tête les questions affluaient . Qui était ce vieux, d'ou venait-il ? N'était-il pas entrain de me rouler, et si au bout de trois jours je ne retrouvais pas Gaston !..La décision n'était pas facile à prendre, que fallait-il penser de tout cela..

    -Je vais répondre aux questions que tu te poses mon ami, dit le vieil homme de sa voix claire mais chaude.

    Jean ètait tellement surprit pas cette déclaration qu'il n'avait pas encore ouvert la bouche que le vieil homme répondait aux questions posées.

    Je suis le sage Esperance, je viens du pays de l'espoir, non pas pour tromper, mais pour aider.Soit sans crainte mon ami, tu retrouveras Gaston dans trois jours à cet endroit précis, et tu ne le regretteras pas.Quand aux fleurs, elles sont vraiment magique, tu peut me faire confiance, Voilà, maintenant il me faut une réponse, autrement je vais à la recherche d'une autre personne dans le besoin.

    -Je t'accorde toute ma confiance, declara jean l'air sur de lui, emporte mon âne trois jours, et donne moi tes fleurs..

    -Souviens toi ,ajouta Espérance, les voeux me fonctionnent que trois jours et aujourd'hui c'est déjà le premier, ne tarde pas à rentrer chez toi. Ton âne reviendra tout seul à la maison cela t'éviteras de faire le voyage pour venir le chercher içi, prépares toi à le recevoir comme il se doit, à bientôt mon ami..

    Jean s'en retourna sur le chemin de la maison en priant de ne pas avoir été bleuffé...

    _Non..! se dit-il, le vieil homme avait l'air trop sincére....

     

     

     

     

     

    *****

     

     

     

    Quand Jean Raconta à son épouse ce qui lui était arrivé, au sujet de la rencontre avec le vieil homme, elle n'en croit pas un mot, pourtant elle prend les fleurs et les dépose dans un joli vase.

    -Cette histoire est un peu folle, dit-elle, mais ce sont de trés belles fleurs, je n'en ai jamais vu de semblable, et aprés tout mon époux, tu n'aurais jamais vendu ton Gaston, alors si durant trois jours il peut venir en aide à ce vieil homme, c'est trés bien ainsi...Malheureusement ce n'est pas ce qui va nous mettre de la nourriture sur la table...

    C'est vrai..! s'exclama Jean en pensant à une table bien garnie, Gaston reviendra dans trois jours...

    Jean venait à peine de terminer sa phrase, que le couvert était mis et la table était pleine de victuailles...

    -Tu vois ma femme, le vieil homme n'a pas menti...

    Jean, son épouse et ses enfants se mirent à table, heureux de cette aubaine, mais sachant aussi que cela ne durerait pas car ils n'avaient que peu de temps pour en profiter. Jean ne voulait pas abuser des bonnes choses, il ne voulait demander que l'essentiel, aussi, après le diner, il invita son épouse et ses enfants à demander ce qu'ils souhaiteraient avoir, et qu'ensuite il aviserait, car il était le seul à pouvoir faire les voeux, avec une autre personne c'était peine perdue. Bien entendu son épouse était au courant de ce secret, mais pas les enfants, et il n'était pas question de le leur dire. Personne ne devait savoir à part son épouse. les filles ne comprenaient pas trop bien se qui se passait, et pourquoi leur père demandait à ce qu'elle disent ce qui leurs feraient plaisir, vu qu'ils n'étaient pas riche. Elles avouèrent néanmoins qu'une belle chambre, avec de beaux lits serait la bienvenue, ainsi que des vêtements, et pourquoi pas le mobilier de la chambre avec.Finalement les petites n'étaient pas trop gourmandes, elles désiraient ce que toutes les jeunes filles veulent à leurs âge....

    Le reste de la journée, Jean continua à travailler dans son champ, malgré sa pauvreté et le peu de moyens qu'il avait, il ne voulait pas laisser sa terre à l'abandon, cette terre qui lui venait de son père qui lui même l'avait hérité du sien. Toute la journée, Jean se posa la question de savoir ce qu'il demanderait au bouquet magique, il avait besoin de tellement de choses que cela devenait indécent d'en faire la demande, mais le vieil homme lui avait bien dit d'en profiter car passé le troisième jour il serait trop tard. Alors il dressa une liste dans sa tête de tout ce qu'il avait besoin.De son coté, son épouse avait dressée elle aussi une liste, mais écrite pour ne rien oublier, elle aussi avait tellement besoin de choses utiles....

    A la demande de Jean, le repas du soir fut copieux, mais sans exagération, les enfants ne se posaient pas de questions, ils étaient tellement heureux de manger à leur faim...Aprés quoi, elles embrassèrent les parents et montèrent se coucher.

    Pendant que son épouse faisait la vaisselle, Jean alluma sa pipe, il songeait à son âne Gaston, que pouvait-il bien faire avec ce vieil homme, bien sur, il savait qu'il ne risquait rien, mais cela le rendait tout de même anxieux, après tout ils étaient ensemble depuis vingt ans passé, et cette soudaine séparation lui pesait malgré tout.Mais au fond de lui, il etait heureux de ne pas avoir vendu le Gaston, il ne l'aurait sans doute jamais revu, alors que là, dans les jours qui venaient, Gaston serait de retour à la maison, et c'est cela qui le réconfortait. Quand son épouse eut terminée la vaiselle, elle déposa le bouquet magique au centre de la table, et montèrent se coucher..

    - Ce que j'aimerais avoir une belle maison, avec du beau mobilier, dit-elle... Crois-tu que c'est possible mon Jean..!

    Mon dieu je pense que oui, nous verrons cela demain....

    -Pourquoi attendre, mon Jean, tu as la permission du vieil homme, demain tu demanderas autre choses..! Surtout si tu me dis que tu n'as pas plus de trois jours, il n'en reste plus guère. de temps...

    -Après tout tu as raison mon épouse, viens redescendons vers le bouqut, et demandons lui.

    Ils se levèrent, et s'installèrent autour de la table, devant le bouquet magique...

    -Bouquet magique, demanda Jean, je voudrais que ma maison devienne trés belle, avec des beaux meubles, des chambres pour mes filles, des vêtements pour la famille, enfin une belle maison ou il fait bon vivre...

    Il se produisit à cet instant un leger courant d'air qui souffla la bougie, ils se retrouvèrent dans le noir complet..

    -Chérie, passe moi les allumettes, dit Jean. Suzanne , son épouse les avait justement devant elle, elle en craqu'à une et redonna la vie à la bougie, mais à coté de la bougie, se trouvait une grosse lampe à petrole, elle l'alluma aussi. A leur grande surprise, tout était changé dans la maison, les meubles étaient tout neuf, la décoration superbe, bref tout ce qu'avait demandé Jean était là. L'armoire était remplie de vêtements neuf...

    Tout exitée, elle s'adressa à jean..

    -Demande du materiel neuf pour travailler dans les champs mon Jean, c'est le moment...Et ça sera plus facile pour toi...

    -Après tout pourquoi pas, lança-t-il....Bouquet magique, je voudrais du materiel agricole pour travailler ma terre s'il te plaît...

    - Et demande aussi de l'argent, beaucoup d'argent..Ajouta suzanne.

    -Bouquet magique, je voudrais que la vieille malle qui se trouve dans la grange sois remplie de pièce, de façon à ne jamais manquer d'argent.....Bon maintenant allons nous coucher ma Suzanne c'est assez pour ce soir...

    Suzanne n'insista pas, elle se rendait compte que cela ne plaisait pas trop à son mari, de demander en excès n'etait peut-être pas une bonne chose, elle attendrait donc le matin pour aviser....

     

     

    *****

     

     

     

    Le lendemain matin, quand les filles se lèvent, elles ne reconnaissent plus leurs chambres, tout à chamgé, et tout ce qu'elles ont demandées à leur père se trouve devant elles. Les deux soeurs ne savent que dire, elles descendent retrouver leur mère qui elle aussi était transformée.

    -Maman que se passe t-il nos chambres...C'est exactement ce que nous avions dit à papa.....

    -Il a voulu vous faire une surprise les filles, mais je vais vous dire une chose, même si cela vous semble ridicule, il ne faut jamais parler de ça à quiconque, il pourrait y avoir des jaloux...

    -Bien maman, c'est entendu...mais...

    -Non ! pas de questions les filles, vous êtes heureuses, vous avez ce que vous voulez maintenant..alors prenez votre déjeuné et partez pour l'école....

    Zusanne n'avait pas oubliée le souhait émis par jean au sujet de la vieille malle de la grange, les filles étant partis pour l'école, elle se dirigea aussitôt vers la grande afin de constater par elle même si le voeux avait été exaucé...Elle resta muette devant le spectacle, la malle était rempli de pièce d'or, avec tout ça ils avaient de quoi vivre la vie entière sans aucune difficulté...Elle referma le couvercle et retourna dans sa maison pour s'occuper du ménage.

    -Il ne faut pas que cet argent nous tourne la tête, non il ne faut pas.....pensait-elle sans cesse.

    Suzane prepara le repas, elle savait que jean allait avoir une grosse faim après les travaux des champs, et elle ne voulait pas rester sans rien faire.

    Jean arriva vers 13h, les filles rentées de l'ecole avaient déjà déjeunées et s'appraîtaient même à y retourner..

    _ Je suis en retard expliqu'à jean, mais j'ai donné un coup de main à mon voisin pour labourer son champ. avec mon nouveau matériel, rien de plus facile..

    -Tu as bien fait d'aider ce brave homme mon Jean, je te reconnais bien là...

    -Tu sais femme il y a quelque chose de troublant tout de même, mon voisin n'a pas été surpris de me voir avec du matériel neuf, on aurait dit que cela lui semblait normal, et tpourtant hier j'étais comme lui sans rien...

    -Le vieil homme et le bouquet magique y sont certainement pour quelque chose , répondit sa femme...

    -Tu as sans doute raison Suzanne, aussi je viens d'avoir une idée, je t'en parlerai tout à l'heure..

    -Et moi il faut que je te dise jean...Au sujet de la malle...

    -Elle est remplie de piéce d'or..!

    -Comment le sais -tu...?

    -Pas besoin d'aller voir tout ce que je demande se réalise, alors je sais...

    -Mais tu te rends compte Jean, nous sommes riches pour le reste de notre vie..!!

    -Je sais ma femme, mais pas question pour autant de percre la tête....

    - Oui ce que tu dis est vrai...Mais allez mon Jean viens manger tu dois avoir une grosse faim...

     

    Apr5ès avoir terminé son café, Jean alluma sa pipe et déclara à son épouse...

    -Avant de retourner aux champs, je voudrais demander une dernière chose au bouquet magique..

    -Quoi donc mon Jean, nous avons maintenant tout ce qu'il nous faut..

    -Oh..! Ce n'est pas pour moi, mais pour le village et ses gens, je voudrais leurs en faire profiter un peu...

    -Et crois-tu que ça va fonctionner..!

    Je ne sais pas mais je l'espère, c'est que auestion que je n'ai pas posée au vieil homme, mais cela ne coute rien d'essayer...

    Jean resta modeste dans sa demande, il proposa que les gens aient une vie prospère, sans histoires, qu'il n'y ait pas de jalousie entre voisin, et que le village prospère.

    Jean remonta sur son tracteur flambant neuf, et se dirigea vers le village pour constater si sa demande était fructueuse, avant de retourner dans les champs. La première personne qu'il rencontra fût son voisin du matin, à la tête d'un consistant troupeau de vaches,

    -Ca va bien voisin...!

    -C'est super merci Monsieur Jean....

    L'homme lui adressa un superbe sourire et continu avec ses bêtes.... Monsieur Jean,,! Il avait dit Monsieur...C'était bien la première fois...

    " C'est parfait se dit Jean je crois que mon voeux à été exaucé..."

    Il continua sa route, et rencontra tout au long du chemin, des gens aimables , heureux de vivre, on aurait dit que les problèmes de chacun avaient disparût, la demande du bouquet magique avait bien porté ses fruits... Jean était un homme comblé...

    -Ce n'est pas la peine d'aller plus loin, ils sont tous heureux, allez, au boulot maintenant se dit-il.....

     

    Quand jean et son épouse arrivérent dans la cuisine pour le petit déjeuné, le jour commençait à pointer, le soleil semblait vouloir faire son apparition, la journée s'annonçait trés belle. Jean resta figé devant la table...

    -Regarde Suzanne ..! le bouquet... C'est fini les trois jours sont terminés, cela veut dire que Gaston ne va pas tarder à rentrer....Et tu peut jetter les fleurs maintenant, elles sont complètements fanées.

    -Oui je vais le faire, je voudrais aussi bien voir ce vieil homme pour le remercier de son aide aussi généreuse....

    -Nous ne le reverrons pas, annonça Jean, notre Gaston doit revenir tout seul...Enfin...Maintenant ma femme nous avons de quoi faire face....

    Aprés le petit déjeuné, Jean sortit dansd la cour de la ferme, le soleil brillait de tout ses éclats, alors il se mit àbricoler un peu, et c'est à ce moment là qu'il vit arriver tranquillement Gaston son petit âne gris....

    -Gaston, mon cher Gaston, te voilà, j'aurais espérer voir aussi le vieil homme pour le remercier..

    -Ne t'en fais pas Jean, dit le petit âne gris, il le sait, mais sache aussi que si un jour tu as besoin de lui, il viendra.

    -Mais je rêve..! s'exclama Jean, c'est toi Gaston qui me parle ! Je dois devenir fou...

    -Ni l'un ni l'autre Jean,.Le brave homme Espérance m'a donné la parole, mais je ne peut parler qu'à toi..L'ho0mme aux fleurs magique m'a bien tout apprit, je te serrai de bons conseils, mais personne ne doit connaitre notre secret. Aussi longtemps qu'il sera préservé, il nous sera possible de communiquer et tu conserveras tout ce que tu as eut par le bouquet magique, mais si quelqu'un d'autre venait à savoir ce secret, tu perdrais tout, moi je perdrais la parole, et le village reviendrait comme par le passé...

    -Soit tranquille Gsaton notre secret sera bien gardé...

    -Méfie toi de Suzanne, elle est trés gentille mais trop curieuse, elle risque de tout gâchée sans le vouloir...

    -Mais non Gaston, elle ne demandera rien...

    -C'est toi le patron Jean...

    -Alors si j'ai bien compris, dit Jean, si j'ai un problème que je ne peut résoudre, tu trouves une solution...!

    -C'est bien ça patron, j'ai une solution pour chaque problèmes existant.

     

     

     

     

    *****

     

    Pendant plusieurs années, il en fût ainsi, Jean prenait les conseils de Gaston, et à chaque fois la solution était logique et surtout bonne. Jean finissait par penser que le plus âne des deux n'était pas celui auquel on pense...Partout ou il se rendait, Gaston était du voyage, si bien que Suzanne fini par se poser des questions...Elle s'était mis en tête de découvrir le secret de son mari...Un soir, alors qu'ils étaient couché, Suzanne demanda à Jean...

    -Dis moi chéri, que disais-tu à ton âne cet après midi..

    Jean se souvient alors des paroles de gaston le mettant en garde contre la curiosité de son épouse...

    -Je lui disais que nous étions trés heureux, mais que la curiosité d'une femme allait tout faite échouer si elle continuait à nous épier de la sorte car en voulant mettre son nez partout, un jour ou l'autre elle va tout perdre, et les gens du village aussi....

    -Et que t'as-t-il répondu, ajouta Suzanne...

    -Rien, dit Jean, mais il à bien rit...!

     

     

    Depuis cette fameuse nuit, Suzanne ne chercha plus à savoir, elle avait bien trop peur de tout perdre..

    -Non ! se dit-elle, finalement je suis trés bien conmme ça, et je préfère ne rien connaître et tout avoir, que de savoir et de tout perdre....

     

    Depuis ce jour là, notre brave paysan, s'entendit encore mieux avec sa femme, Sur les conseils de Gaston, il devînt Maire du village, et le fit prosperer ainsi que toute sa région.....Il n'eut jamais besoin de revoir le vieil homme, mais il savait que ce dernier était là , et qu'en cas de besoin il pourrait compter sur lui....

     

     

     

     

    FIN

     

    May 25

    LE VIEUX BUCHERON ET LE PETIT LUTIN

    LE VIEUX BUCHERON ET LE PETIT LUTIN

     

     

     

     

     

     

    conte

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    "Si tu trouves une vieille souche en forêt,

    Appelle Saintbois...!!!!! On ne sait jamais...!

     

     

     

     

    Depuis plus de trente ans, chaque jours il partait avec sa grande hache, couper dans la forêt les arbes déjà morts, mais qui lui convenaient pour se chauffer l'hiver. Bûcheron logeait là, avec sa bûchère, vivant de peu de choses, côtoyant la misère, mais ils s'aimaient très fort et ne se plaignaient pas. Ils auraient bien voulu du temps de leur jeunesse, avoir quelques enfants, fonfer une belle famille, mais la vie leur refusa cette douce richesse, et se retrouvèrent seul avec leurs souvenirs.

    Alors, d'un commun accord, ils ont quittés mla maison, la ville pourvenir s'installer dans le bois, en solitaire, espérant oublier les chagrins de la vie dans cette nature morte au confin du pays. Hector, c'était son nom, travaillait encore trés durement, et sa dame attendait son retour chaque soirs. Il était si gentil ce brave bûcheron, que tous les habitants de cette vaste forêt en avaient fait leur compagnon. Jamais Hector ne coupait la branche d'un arbre en vie, il partlait avec eux comme avec des personnes, il aimait regarder pousser les bourgeons et les feuilles qui s'ouvraient. En réalité il n'avait de bûcheron, que le nom. Quand il arriva dans cette grande forêt pour la première fois, il fit un pacte avec la nature, il jura de ne jamais couper une seule branche en vie, mais de prendre seulement le bois mort. Dame nature l'avait entendu, car jamais il ne manqua de bois pour chauffer sa vieille maison de pierre.

    Bien entendu, autour de cette vieille bicoque, la végétation avait poussée, mais on aurait dit qu'elle avait fait un pacte avec lui, car il mavait suffissement de place autour, et là, on aurait pensé qu'il y avait une zone à ne pas franchir, tout cela lui allait trés bien, et il vivait en harmonie avec cette dame nature. Chaque jours, Hector saluait ses amis les arbres qui lui rendaient la pareille, en lui faisant de lômbre l'été, et en le protégeant du froid l'hivers, en faisant un formidable barrage au vent glacial qui vous géle le sang. Les animaux de la forêt étaient devenu ses amis, Hector le leur faisait jamais de mal, et ils le savaient bien, il n'était pas rare de voir quelques un de ses amis, venir le saluer...

    Madame bûchère était en admiration devant tous ce petit monde, elle qui n'avait jamais eut d'enfants était enchantée de trouver autant de tendresse chez ses amis de la forêt. Les animaux le savaient aussi et parlaient beaucoup entre eux de la confiance qu'ils avaient pour les deux vieux. Ils étaient même prêt à leur venir en aide au cas ou, mais pour le moment c'était le contraire, la brave dame et son époux, les nourrissaient en ces rudes hivers, ou la nourriture se faisait plutôt rare, aussi, ils venaient régulièrement même quand elle était abondante, saluer leurs bienfaiteurs.

    Ce matin là, comme à son habitude, Hector parti à la recherche de quelques branches mortes qui feraient bien son affaire.Il faisait du repérage, puis avec sa grande hache, il préparait les morceaux et les empilait pour revenir les chercher plus tard avec sa charrette à bras. Hector travaillait toujours ainsi, il prenait son temps, et faisait les choses bien. Pour une fois, Hector changea de secteur, il s'engagea dans une partie de la forêt qu'il n'avait pas encore exploté,en direction des marécages. Son regard fut attiré par une énorme souche qui ma foi lui sembla encore en parfait état.L'endroit était humide, mais une chose attira son attention, la souche était entièrement sèche...

    " C'est parfait se dit-il, cette vieille souche va me chauffer durant quelques semaines..."

    Hector déposa sa grande hache au pied de la souche, le temps d'enlever sa veste, et commencer son travail. Il remonta ses manches de chemises, se cracha un coup dans les mains et saisit sa hache pour frapper le premier coup, mais il fut arrêter dans son élan, par une petite voix qui venait de nulle part. Hectou stoppa net, se redressa, dèposa sa hache, et par politesse demanda à la petite voix de se manifester à nouveau afin de bien comprendre le sens de ses paroles.

    - Je suis là, juste devant vous monsieur le bûcheron, je suis sur la souche qui me sert de maison..

    Hector regarda un peu mieux, les yeux écarquillés et semble apercevoir à coté d'un petit trou qui servait d'entrée, un petit lutin de deux pouces de haut, vêtu d'un habit rouge et d'un très beau chapeau.

    -C'est bien la première fois que je vois un lutin, dit Hector encore surprit...Installe toi dans ma main et surtout n'aie pas peur, je ne suis que bûcheron et point un malfaiteur..!

    _je le sais répondit calmement le lutin, vous êtes monsieur Hector et je vous connais bien..! Toute la forêt aime parler de vous, car vous êtes bon pour nous...

    -Mais dis moi petit homme, tu as la une drôle de maison, et cette souche ne sent pas trés bon, pourquoi ne vis-tu pas au grand air, tu pourrais profoter du soleil et de l'air...!

    - Je vais vous expliquer, dit le lutin en grimpant dans la main que lui tendait Hector. Posez moi sur cette branche, je vais vous dire pourquoi il ne faut pas couper cette souche, car vous feriez le jeu de la méchante fée scarahousse.

    -Que me racontes-tu lutin, qui veut te faire du mal, ou est ce vaurien...!

    -Scarahousse est une fée de malheur qui a depuis longtemps détruit notre bonheur en jetant un sort au peuple des lutins, je suis le seul mrescapé, grâce à un rendez-vous avec mon amie qui depuis est morte de chagrin. Tout mon peuple est au fond de la souche, endormie, jusqu'au jour ou sera levé le sort de cette méchante fée.

    -Tu dis que tes amis sont tous en dessous..! et qu'ils dorment tous..."Que faut-il faire pour libérer ce petit monde, demanda Hector prêt à rendre service au lutin"

    -Voilà plus de mille ans que je me retrouve seul, mille ans que cette souche nous sert de linceul, car pour ôter le sort jeté par cette fée, il me faut un cheveux, mais un cheveux doré, un cheveu très spécial, pas n'importe lequel, le cheveux d'une fille jeune et belle qui l'aurait coupé le jour de ses vingt ans, et cela mon ami ça devient inquiétant....

    - Pourquoi dis-tu cela, il ne faut pas, je te raménerai un cheveux..!

    -Merci Monsieur Hector, vous êtes trés bon, mais cela est impossible, mille années de lutin font cinquante de votre vie, oui cinquante ans, et la jeune fille de l'époque doit avoir au moins soixante dix ans aujourd'hui, et ses cheveux dorés sont devenus blanc, ce qui n'est plus pareil, car c'est un cheveux d'époque qu'il aurait fallu, pas un cheveux de maintenant. Nous sommes donc condamné à demeurer ainsi le reste de notre existance, après moi, le peuple des lutins sera à jamais perdu, cette mauvaise fée savait ce qu'elle faissait...Mais je vous remercie Monsieur Hector..Si vous avez besoin de moi, revenez et demandez Saintbois....

    hector fut touché par cette déclaration, il déposa doucement le lutin sur la souche, remis sa veste et retourna à sa maison. Durant le trajet, il se demandait comment il allait pouvoir aider ce peuple de petits hommes des bois, et réflection faite, il ne trouvait pas grande solution, cette fée maléfique avait bien calculée son coup, car il était impossible de trouver des cheveux de cinquante ans pour enlever ce sortilége.. Sur son passage, ses amis les arbres le saluait, mais pour la première fois, Hector, tellement prèocupé par cette histoire, ne repondait pas....Les petits lutins seraient à jamais prisonniers de cette souche, et cela il ne pouvait l'admettre.

    Quand Hector arriva devant sa maison, dressé comme un bloc de marbre devant la porte d'entrée, dame bûchère se rendit compte de suite que quelque chose n'allait pas, mais avant qu'elle ne dise un mot, Hector s'exclama...

    -Il arrive une chose que tu ne pourras pas croire ma chère épouse, j'ai rencontré un lutin, tout près du marécage, il était sur une grosse souche de bois que j'allais découper...

    Hector raconta son histoire dans les moindres détails c'était trop important pour se permettre d'oublier ne serais-ce qu'un seul mot. ce soir là, il ne toucha pas au repas de dame bûchère,, son esprit était ailleurs, auprès du pauvre Saintbois qui se retrouvait seul dans cette immense forêt...Son èpouse ne l'interrompit point, elle écouta avec attention ce que lui raconta Hector, et quand il eut terminé son tragique récit, elle eut un léger sourire, se leva doucement et lui dit d'une voix douce et tendre...

    -Mon cher Hector, je crois pouvoir venir en aide à ton ami le lutin...

    Puis elle disparu dans la pièce voisine.....

    Au bout de quelques instants, elle revînt avec entre les mains un magnifique petit coffret doré..

    -Souviens-toi hector, lui dit-elle, à vingt ans, tu étais jeune bûcheron plein d'avenir, et moi une belle jeune fille blonde aux cheveux dorés, et c'est le jour de mes vingt ans que j'ai coupée mes cheveux, souviens-toi tu n'étais pas content,mais vois-tu, j'ai toujours conservée une mèche de cheveux en souvenir de tes reproches, et cette mèche est içi dans cette boîte...

    Hector n'en revenait pas, bien entendu il se souvenait de cette belle époque, ou dame bûchére avait les cheveux très longs et dorés, mais jamais il n'aurait imaginé qu'elle conserva ne serait ce qu'une mèche, surtout pendant cinquante ans.

    Elle sortit un vieux morceau de papier jauni par les ans, le déroula sous l'oeil attentif de son époux, et là, une superbe mèche de cheveux doré apparut..

    -Oui mon Hector, ce sont mes cheveux , et il ont cinquante ans ...Ce sont bien ceux que j'ai coupée moi même le jour de mes vingt ans, et j'étais loin de penser qu'un jour ils serviraient pour une bonne cause..Prend les Hector, et porte les demain à ton ami le lutin...

    Ce même soir, Hector n'arriva pas à fermer l'oeil , mais son âge et surtout la fatigue eurent raison de lui, et le sommeil fini par l'emporter...

    " Retournant à la souche avec la mèche de cheveux entre les mains, il appella Saintbois qui vint aussitôt, le petit lutin ne prit qu'un seul cheveux doré en remerçiant Hector de sa bonté car grâce à son épouse et aussi à lui, le peuple des lutins allat revivre..

    -Vous serez récompensé Monsieur Hector, vous et votre épouse, par notre Roi Grimelin, le Roi des lutins, annonça Saintbois avant de disparaître dans la souche...et n'oubliez pas mes paroles, il y a tout le respect de mon peuple Monsieur Hector...Adieu...! "

    D' un seul coup, Hector sursauta dans son lit, il se leva et éclaira une bougie qu'il déposa dur le sol le temps d'allumer sa pipe. Il s'installa dans le vieux fauteuil de la chambre, et son regard fut attiré par des mouvement autour de la bougie:Il se pensa pour mieux voir, et reconnu son ami Saintbois accompagné d'autres lutins qui faisaient une farandole. Hector remarqu'à aussi qu'un autre lutin se tenait à l'écart, mais celui là avait une couronne sur la tête...

    _ Notre bon Roi Grimelin n'a pas voulu attendre une seconde de plus pour vous récompenser et vous remercier Hector, dit Saintbois, à partir d'aujourd'hui vos voeux , tous vos voeux, même les plus fous seront exaucés....

    -Non..! Ce n'est pas possible, je rêve tout éveillé..! s'exclama Hector...

    D'un seul coup la bougie s'éteignit, hector se retrouva dans le noir complet, en essayant de regagner son lit, il fit tellement de bruit qu'il réveilla Dame bûchére.

    -Que se passe t-il hector...! Tu en fais du bruit..! Pourquoi marches-tu dans le noir, tu risques de tomber, tu n'as plus vingt ans..!

    -Tu as raison Madame Bûchère, lança t-il, pourtant j'aimerais bien....Que nous ayons vingt ans...

    A peine avait-il fini sa phrase, que dame bûchère et Hector furent exaucé, et ils se retrouvérent, au même instant à l'époque de leur vingt ans... Le jour se leva, le Roi Grimelin avait tenu sa promesse, sans l'avoir demandé, simplement souhaité, le premier voeux d'Hector venait de se réaliser. A partir de ce jour, Hector ne retrouva jamais la souche, mais il avait toujours des amis qui veillaient sur lui et son èpouse. Cette fois la vie leur donna satisfaction et ils eurent de beaux enfants qui devînrent courageux et honnêtes comme les parents, la belle famille vècu longtemps et trés heureuse...

     

    Ainsi fini l'histoire du bon vieux bûcheron et du petit lutin, qui donna sa parole à un homme de bien, pour le remercier d'un cheveux blond donné pour sauver un peuple à jamais condamné.......

    Et demain, si tu trouves une souche en forêt...Appelle Saintbois !!! On ne sait Jamais....

     

     

    FIN

     

     

     

     

    LE GEANT ET LE NAIN

     

    LE GEANT ET LE NAIN

     

     

     

     

    Conte..

     

    De Jacques Malandrini

     

    " La force et la grandeur ne sont pas des atouts.

    pour vaincre un ennemi bien plus malin que vous ."

     

     

     

     

    Le Géant et le nain

     

     

    Un énorme géant vivait dans un château et semait la terreur auprès de ses vassaux, il était disait-on, le Maître incontesté, usant de ses pouvoirs et d'une autorité que personne au village n'osait contester. Il exigeait des fermiers, de fortes redevances, et les faisait trembler par son arrogance. Depuis plus de cent ans il en était ainsi, le cruel géant était immortel, et plusieurs génerations de villageois durent subir sa loi.

    De ce fait, il voulait à chacun de ses anniversaires, douze filles, jeunes et belles afin de le distraire, et chaque fois qu'arrivait la date fatidique, le village, ainsi que la contrée étaient pris de panique. Si personne n'osait braver ce dictateur, contre lui était née une énorme rancoeur, transmise de père en fils, à chaque génerations, prenant de plus en plus allure d'obsession.

    Un beau jour vînt au monde, un beau petit bambin, il était si petit qu'il tenait dans la main..

    -Femme..! S'écria le mari, mais que m'as tu fait là...! Ce n'est pas un enfant, c'est un tout petit rat...! Jamais il ne pourra devenir un homme assez fort pour m'aider ! Puis...., réfléchissant.....Mais puisqu'il est içi, il nous faudra l'aimer...

    Le père avait raison, l'enfant ne grandi guère, il resta tout petit à son grand désespoir, mais cela ne l'empêcha pas de l'aimer, malgré les moqueries des villageais qui duraient depuis des années. Il s'appelait Grégoire, et ne prêtait pas attention aux boutades dont il était l'objet.

    Si Grégoire n'avait pas grandi par la taille, il, grandi par l'esprit, étant plus que très malin, il avait réussit au fil des années à ce faire aimer des gens du village, qui maintenant venaient lui demander conseil. Ils l'avaient nommé : Grégoire le sage, et lui, les recevait gentiment et parlait avec eux.Maintenant il était respecté non seulement des gens du village, mais de toute la contrée, tous reconnaissaient que Gregoire le sage, bien que petit, était devenu grand. Il avait même été élu par les anciens, porte parole, c'était un grand honneur que bien des gens convoitaient, et c'était pour lui une revanche sur la vie qui lui avait jouer un vilain tour.Tout ce qu'il n'avait pas en hauteur, Grégoire l'avait en esprit, aussi prépara-t-il un drôle de stratagéme contre le géant KOR, le jour ou ce dernier fêtera ses cent cinquante ans.

    Après avoir expliqué son plan aux anciens du village, Grégoire prit la cane de son père et annonça en la brandissant.

    -Nous allons lui réserver une bellle surprise, ume surprise dont il se souviendra...

    Quand KOR le Géant apprit que sa réputation était mise en cause par un petit homme, il envoya un garde pour convoquer l'intrus au château et y être entendu.

    -Je viendrais donc le voir....! Avait calmement dit le sage Grégoire au porteur du message,...

    -Et dis bien à ton maître, qu'après notre entrevue, que son titre de Maître, il en sera déchu....Va porter ma parole, c'est celle du village car je parle en son nom...

    Le messager partit, rapportant la nouvelle à KOR qui fit des étincelles en écoutant se dire qu'il serait détrôné par un petit "bichique", par ce nain entêté...

    -Il a parlé mon Maître au nom de son village, car c'est lui à présent qui est le nouveau sage....

    KOR fit venir alors sa garde trés puissante pour protéger le château et toutes ses dépendances, redoutant de Grégoire, cet homme si petit, une attaque surprise au cours de la nuit....Mais rien ne se passa, et cette longue attente rendit KOR trés méfiant dans les jours à venir. A la Saint Valentin, Grégoire s'en vînt trouver le Géant KOR, il était accompagmé de douze jolies jeunes filles portant pour le Géant de magnifiques gerbes, des cadeaux somptueux, des étoffes de couleurs, et des fruits merveilleux dans toutes leurs splendeurs.En voyant arriver le cortége au château, la sentinelle prévînt le Maître qui se méfiat....Pourtant ils étaient seuls, sans escorte, sans armes...Dès qu'ils franchirent la cour du château, KOR fit fermer les portes avec des liteaux.

    -Vous êtes mes prisonniers...! Cria-t-il à Grégoire, maintenant je vous tiens et peu chanter victoire.....!

    -La victoire...! Ou est-elle ! Répondit calmement Grégoire trés confiant, pour qu'il y ai victoire, il faut une bataille..! Et n'étant à vos yeux que des fétus de paille, nous ne pouvons livrer un combat singulier sans risque de tout perdre, nous ne sommes pas fous, ni même téméraires, et dans l'heure présente, nous préférons te plaire.....

    Le Géant écouta les paroles du sage du village avec la plus grande attention, c'était la première fois depuis bien trop longtemps, que quelqu'un osait lui parler ainsi, il tournait en rond dans la cour..., sous chacun de ses pas, la terre tremblait, mais cela n'inquièta pas le moins du monde notre ami Grégoire.

    -Accepte ces présents, lança-t-il au géant, sans arrière pensée, c'est ton anniversaire...! Nous serions trés heureux d'avoir en face de nous un homme enfin joyeux....Demain si tu le veux, redeviens austère, mais en ce jour, geant, essaie de te distraire...!

    A ces mots, le géant troublé annonça à toute l'assemblée.

    -J'accepte ta requête petit homme, mais aujourd'hui seulement je veux bien te plaire et je prend tes présents.

     

     

    *******

     

    Les liteaux retirés, les portent reouvertes, le géant ordonna de faire lever l'alerte, et demanda à Gregoire ainsi qu'aux jeunes qui l'accompagnaient , d'entrer dans le château.

    -N'ayez pas peur, il ne vous arrivera rien, aujourd'hui vous poucez avoir confiance..Annonça KOR de sa grosse voix..

    -Mais nous n'avons pas peur ! Répliqu'à le sage Grégoire, si c'était le cas, nous ne serions pas là... Tu as demandé à me parler, et bien me voilà, car en la parole, moi je crois....

    -Crois-tu petit homme que la parole te permettra de gagner la bataille..! Si bataille il y a..!

    -La parole est invincible Géant, tu es grand, tu es fort, mais tu ne peut lutter contre la parole, c'est l'arme absolu, la plus puissante que je connaisse, et rien, même pas ton armée, ne pourra la terrasser....

    KOR le regarda d'un air soucieux, réfléchit un instant, se frotta le manton de ses grosses mains velues, puis troublé s'écria .

    -Bon...! Maintenant venez...!

     

     

     

    *****

     

     

     

    Un repas fut servit dans la salle principale, les plats fins et copieux étaient un vrai régal. Grégoire et ses amies, n'avaient jamais mangés dans toute leur excistance des mets aussi raffinés.

    _D'ou tenez vous vos recettes..! Demanda-t-il à KOR, vos plats sont succulents:::Acceptez cher Géant nos humbles compliments....

    Au cours du festin, un spectacle fut donné, des danseurs, des jongleurs d'une grande habilité, des cracheurs de feu, et un conteur d'histoires qui bientôt s'adressa à Grégoire.Le fixant dans les yeux, il parla longuement, disant qu'il était l'homme d'heureux évènements, que bientôt grâce à lui, des gens allaient renaître, et que son avenir était celle d'un Maître....Tout ceci parlé en paraboles n'entrava en rien l'appétit du KOR qui ne comprit mots...Le petit troubadour parla de l'avenir, des débuts de Grégoire, de la fin d'un empire, et KOR l'écoutait sans, se douter une seconde de ce qui l'attendait.

    Le spectacle tirait à sa fin, les danseurs, jongleurs se retirèrent tour à tour, le conteur disparut avec le joyeux ménestrel..La table était encore garnie, et KOR était le seul à manger, les autres invités, avaient depuis longtmps terminé...Tous ensembles, ils avaient moins mangés que le Géant à lui seul, mais avec la politesse qui l'habitait, Grégoire attendit calmement sans aucune remarque, que KOR veuille bien terminer son repas.... Les discutions allaient bon train, l'atmosphère était détendue, le spectacle y avait été pour quelque chose, les jeunes filles riaient aux éclats et semblaient heureuses, elles avaient une confiance totale en leur sage Grégoire, ne se souciaient pas de leur avenir, avec lui, elles etaient en toute sécurité. Dès que le Géant eut terminé, Grègoire sollicita un entretient en privé.. KOR accepta sa requête et lui dit .

    -N'oublie pas que je suis le plus fort, un seul geste de moi et tu es un nain mort...

    -Sois tranquille Géant, ce n'est pas par la force que je te combattrai, mais avec mes atouts qui contrairement au tient, sont plus pacifiques...

    Le Géant se leva, et donna à ses gardes, cet ordre...

    -Gardes...! Que personne ne sorte..! Que les douze filles attendent le retour du petit homme, jusque là, elles seront mes hôtes,,,,

    Ils montèrent tous deux dans la tour des Ortes.....

     

     

    Les filles s'installérent dans la grande salle tout en étant surveillées par les gardes, elles pouvaient demander ce qu'elle voulaient,n'étant pas considérées comme prisonnières, maicomme invitées du Géant..Des invitées qui malgré tout n'avaient pas le droit de quitter les lieux.Les jeunes filles s'en accommodaient fort bien, pour chacunes d'elles, c'était comme un rêve, elles n'avaient qu'à demander, et elles étaient immédiatement servis.C'était en quelque sorte pour elle des vacances. Le gardes ne voulant pas déplaire à leur Maître, donnaient aux jeunes filles beaucoup plus qu'elles demandaient....

    Il y avait maintenant 10 jours, qu'elles attendaient le retour de Grégoire, et aucune d'elles ne se faisaient du soucis à son sujet.

    Par contre, au village les gens commençaient à sérieusement s'inquiéter, tous les croyaient perdu,....Ils disaient...."- c'est fini, nos filles et notre sage Grégoire ne reviendront plus.." Les habitants pensaient que le Géant avait eu raison d'eux, ils étaient loin de s'imaginer que Grégoire le sage était en grande conversation avec KOR, et que les jeunes filles menaient une excistance de princesses.

    Les familles bien triste voulurent cette fois combattre le Géant et ses lois.Tous s'avaient que l'issu serait fatal, mais aucun ne refusa l'appel de Josper, le chef du village.Ils s'armèrent de fourches, de bâtons, mais surtout de bonne volonté, car il fallait un certain courage pour affronter la garde du Géant armée jusqu'au dents.Le bois contre le fer, c'était combattre et mourir, mais pour la première fois, ils voulaient dire NON à KOR, le Géant ,Roi de la région.

    Parmis les douze filles retenues au château, il y avait Isabeau, la fille unique de Josper, même si elle pensait trés fort à ses parents, il lui était impossible de les prévenir que tout allait bien, et elle se doutait que son père avait mis tout en oeuvre pour tenter de savoir ce qu'elles étaient devenues.

     

     

    *****

     

    Personne ne se doutait que dans la tour des Ortes, il se passait des choses étranges derrière la porte . Notre vaillant Grégoire, armé de son savoir combattait le Géant de façon méritoire. Nul ne saura jamais ce qui s'y ai passé, mais une chose est certaine, à la dixième soirée, quand le Roi Kor et Grégoire en sont redescendu, le petit était fier, mais le grand abattu. Au bruit des pas, tout le monde se leva, un silence de mort s'empara du château, dans l'attente du verdict final de cette longue entrevue, mais à ce moment précis, personne, non,,! personne ne pouvait en prévoir l'issu.

    C'est à ce moment là qu'un garde arriva, annonçant que les gens du village étaient là, prêt à livrer bataille au péril de leur vie, pour vanger les enfants et Grégoire le petit. En entendant les mots prononcé par le garde, Grégoire devînt pâle, il fallait à tout prix arrêter cette folie, faire comprendre à Josper que tout était fini.Accompagné de Kor le Géant, il couru aux crénaux et cria tellement fort, que tous s'arrêtérent pourl' écouter ..

    -Arrêter le combat mes amis, il ne faut plus nous battre, nous sommes les vainqueurs, vos enfants sont vivants, entrez..! N'ayez pas peur, je me porte garant de KOr le Géant.

    Josper qui avait foi en Grégoire, demanda à ses hommes de le suivre dans l'enceinte du château, ils déposèrent les armes et entrèrent sans histoire dans la salle du trône, ou ils trouvèrent leurs enfants en parfaite santé. Ils ne dirent pas un mot, mais éclatèrent de joie, car de mémoire d'homme, c'était la première fois que des jeunes filles envoyées au château de Géant, après dix jours d'absence, étaient toujours vivantes.

    Mais par quel miracle Grégoire avait-il réussit, comment avait fait ce petit homme, qu'avait donc dit ce Nain, pour que KOR ne le moleste point.!

    Cette question restera à jamais sous silence, Grégoire ne dit pas avec quelle influence, ni par quel subterfuge, il vînt à bout de KOR.

    -Mes amis...! Annonça le petit homme heureux,à partir d'aujourd'hui, nous allons être deux, je vais rester au château avec le géant de façon à veiller sur ses bons sentiments, il m'a promis d'avoir à compter de ce jour, pour la population, des sentiments d'amour.

    -Qu'il parle devant nous s'écria alors Josper, nous voulons l'écouter, nous les hommes, les pères, qu'il dise clairement le fond de sa pensée, et nous retournerons au village ou nous attendant nos femmes, le coeur déchiré...Qu'il parle, nous l'écoutons, et ensuite nous verrons s'il mérite la confiance des gens de la région.

    KOR se redressa, regarda droit dans les yeux Grégoire qui lui fit un signe de la tête, et s'adressa au peuple présent.

    -C'est vrai que pendant longtemps je n'ai fais que du mal, j'ai maltraîté vos enfants, j'étais un Maître cruel, et je le regrette, je ne connaissais pas le bien du mal,je faisais ce qu'il me plaisais, sans me soucier des gens...Je suis heureux d'avoir rencontré Grégoire le sage, il m'a ouvert les yeux, et je puis vous assurer qu'à partir d'aujourd'hui, il ne vous arrivera plus rien de fâcheux, et que l'immense force dont je suis doté, je la mets au service de votre communauté.

    Tous écoutèrent sans mot dire le confession de KOR le Géant, il semblait sincère, les gens de la cour n'en revenaient pas, c'était bien la première fois qu'ils entendaient parler le Maître comme cela, et ce n'était pas fait pour leur déplaire, car à la cour, la vie n'était pas aussi simple que l'on pouvait le croire, le Maître avait ses caprices. et il valait mieux les lui passer, sinon c'était la mort assurée....Josper serra sa fille dans ses bras et dit :

    -Crois-tu ce qu'il mon enfants...!

    -Père..! Répndit Isabeau, ce Géant a du coeur, il vient de comprendre qu'il était dans l'erreur, je crois que nous pouvons lui accorder notre confiance, grâce à Grégoire, il a prit conscience du sens de la vie et de ses réalités.En fait il se puni lui même, regarde comme il est, il ne ressemble à rien,le coeur de Grégoire le Nain et plus grand que le sien. Soyons plus indulgent que lui et pardonnons le mal qu'il a fait. Ne gardons pas dans nos coeur cette rancune amère, laissons entrée la joie et la bonne humeur qui nous animent depuis toujours, ne devenons pas à notre tour des Géants restons comme nous sommes père, des êtres humains, avec nos qualités, et nos défauts.

    En écoutant parler la petite Isabeau, sur le visage de KOR une larme ruisselle, il reprit la parole pendant plus d'une heure, et quand il eut fini, tout Géant qu'il était, il se sentait petit......

    Ainsi se termine l'histoire du Géant et du Nain, qui s'étant opposés en combat sans les mains, vît la victoire finale du petit sur le grand, ayant il faut le dire un coeur de Géant. Jamais on avait vu un"petit" Nain si grand, par le coeur, la pensée, l'esprit et le courage venir à bout, un jour, du plus grand des Géant dont la force était celle de cent hommes du village...

     

     

     

    FIN

     

     

    ............Jacques........

     

    ****

    JOSE ET LA TROMPETTE MAGIQUE

    JOSE ET LA TROMPETTE MAGIQUE

     

     

     

     

     

     

    Conte

     

     

     

     

     

     

    " Il sacrifiât tout, mais jamais l'amour des siens.."

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Il était une fois, dans un village antique, un garçon de douze ans à l'allure sympathique...En plus de ses devoirs d'école, il aidait ses parents aux tâches de la maison et aux travaux des champs. Son père exellent bûcheron travaillait très dur pour nourrir sa famille. Ce petit garçon se nommait José, et si à l'école la maitresse l'aimait bien, il était la risé des enfants de son âge. José était en effet un peu chéfif et avait une santé fragile. Il ne mangeait pas toujours à sa faim, mais cela, personne ne le savait car il ne se plaignait jamais.José savait que ses parents travaillaient trés dur, et se rendait compte que le patron de son père était un homme arrogant qui ne payait pas bien ses ouvriers..C'était à prendre ou à laisser, et comme le travail était rare, les ouvriers n'avaient pas le choix. Bien que fatigué, José refusait de manquer une journée d'école..

    -J'ai tellement de choses à apprendre, disait-il....

    Ainsi, José étudiait sans cesse, et, aider ses parents ne lui faisait pas peur, il réalisait même de véritables prouesses, mais cela ne suffisait pas.Un jour son père tomba malade, il était épuisé par tant de travail pénible, la maladie s'installa et ne le lâcha pas..., elle le mime, elle le ronge, elle le dégrade, et le petit José assiste avec sa maman ,à la mort de son père.. Le docteur refusant de se déplacer s'il n'était pas payé, alors ce qui devait arriver, arriva. José se retrouva seul avec sa mère remplie de tristesse..Il quitta l'école afin de subvenir aux besoins de la maison, mais malgré tout, il ne pouvait faire le travail de son père, ainsi la veuve et l'enfant ne purent lutter contre un patron sans moralité. La partie était perdue d'avance, ils durent quitter le petit logement qu'ils occupaient par un matin de novembre, sur les chemins glacés. La seule chose que José eut le droit de prendre, ce fut la hache de bûcheron de son père, il l'avait bien mérité. Quand à elle, la maman, elle emporta quelques vieux croutons de pain cachés au fond d'un panier, de quoi tenir deux ou trois jours. Ils quittèrent le village et partirent sur la route du nord...Ils marchèrent la journée complète, et à la tombée de la nuit, ils se blottirent contre un épaix fourré pour se tenir chaud. Le lendemain, ils reprenaient la route sans dire un mot, deux nuits terrible venaient de se passer, José était fatigué, et sa maman ne valait guère mieux.

    Traversant une épaise forêt, après une marche épuisante, ils arrivent devant une vielle maison de pierre dont la porte était branlante. D'un air bien inspiré, José entra dedant, et invite sa mère à en faire autant. En voyant l'inscription au dessus de la porte, elle eut soudain envie de crier pour qu'il sorte, mais elle était figée, les yeux fixés au mur.....Ne voyant pas venir sa mère, José ressorti pour lui dire que tout était.....Il voit alors sa mawman qui avait les yeux rivés sur l'écriteau, en arrivant à ses cotés, il lu à haute voix :

    -RELAIS DE LA CLAIRIERE...je ne connais pas..! Dit-il à sa mère qui reprenait ses esprits..

    -Tu le savais maman qu'il y avait une maison aussi loin du village...!

    -Oui mon garçon, mais je ne savais pas qu'elle était à cet endroit, il y a si longtemps....Nous ne pouvons entrer, cette maison est hantée......

    -Maman... tu es trés fatiguée, et moi aussi, nous ne pouvons plus avancer, prenons cette maison pour refuge cette nuit, et si elle est hantée, acceptons ses tourments...!

    -Tu as raison mon fils, dans l'état ou nous sommes, nous ne craignons plus personne, même pas les fantômes.....

    -Allez, entrons maman, et tu m'expliqueras l'histoire de cette maison que je ne connais pas.

     

    Une fois à l'intérieur, José et sa mère se sentirent bien au chaud. Il y avait une sensation étrange, cette atmosphére de chaleur dans cette vieille maison abandonnée depuis si longtemps, n'était pas naturelle, mais nsans se nposer de question, ils avancèrent dans l'obscurité presque totale. Il y avait juste une petite lueur blanche qui semblait leur indiquer le chemin à suivre. José pris sa maman par la main, et d'un pas hésitant suivit la lumière...Non..! Ils n'avaient pas peur, tout juste un peu surpris, mais poussé par une force mystérieuse, ils eurent en arrivant une vision curieuse. La lumière disparut,et le jour s'installa dans la grande pièce, comme par miracle. Cette pièce comprenait un fabuleux décors, mais tellemment fatigués par les trois jours de marche, José et sa maman ne se posérent pas de question, ils s'allongèrent sur le grand lit à baldaquin et s'endormirent......

    José se reveilla le premier, et quand il se leva, sa maman très fatiguée dormait toujours, il fit bien attention de ne pas la reveiller, et visita la pièce. Il fut trés impressionné par le mobilier car elle était entièrement meublée, et il n'y avait trace de poussière, comme si quelqu'un avait fait le ménage de fond en comble pour leur arrivée. Pris par une étrange curiosité, José fouilla partout, en prenant bien soin de ne rien déranger.A sa grande stupéfaction, il trouva des vêtements d'enfant de sa taille, et entièrement neuf. Il y avait aussi des habits pour une femme qui sans aucun doute correspondait à sa maman, robes ,corsages, chaussures, tout y était. José eut l'impression que tout cela avait été preparé, et qu'un Maître inconnu les attendaient. Au centre de la pièce, une superbe table entièrement garnie de victuailles...Eux qui n'avaient pratiquement rien manger depuis trois jours.....José goutta un met, il était chaud, quelqu'un venait de faire la cuisine, mais qui? Pourquoi cette maison abandonnée depuis si longtemps était-elle pleine de vie....La réponse lui vînt quand sa maman se leva, ils s'installèrent autour de cette superbe table, et commença à lui raconter l'histoire de la maison hantée.

     

    Il y a longtemps, trés longtemps dit-elle, vivait dans cette demeure, une famille du nom de Mastalla. Cette maison était à l'époque construite au centre d'une jolie cairière, mais tu vois aujourd'hui, la végétation à tout envahi.Mastalla était un seigneur au grand coeur, et sa maison servait de refuge aux passagers, l'hiver. Tous ceux qui frappaient à sa porte étaient les bien venus, jamais il ne refusa l'hospitalité à quiconque, il était véritablement un homme généreux, aimé de tous.La légende dit que Maître Mastalle possédait un secret, et qu'un jour, à son insu, ce secret fut découvert par un valet qui s'empressa d'aller le dire à un truand du nom de Maurec, pour quelques pièces d'argent. Maurec fit prisonnier Mastalla et toute sa famille pour obtenir ce fameux secret, mais le Maître refusa de lui donner, aussi le brigand Maurec le tua ainsi que son épouse, son fils et sa jeune fille Camille, puis avec sa troupe de vauriens il occupa les lieux, et devalisa beaucoups de voyageurs avant de les tuer.....Il chercha longtemps le fameux secret de Mastalla, mais il ne le trouva jamais...Et l'on dit même que l'âme de Mastalla revînt pour punir Maurec et sa bande de brigands, du jour au lendemain, on entendit plus parler de Maurec le truand,, les habitants dirent qu'elle était hantée,d'autres brigands voulurent s'y installer, mais ils subirent de même sort que Maurec, et plus personne n'osa y revenir, et la maison depuis ce jour resta vide. Je crois que nous sommes les premiers depuis bien des années.

    -Mais maman, tous ceux qui venaient içi étaient des brigands avec de mauvaises intentions, alors c'est normal que Maître Mastalla les punissent.Nous c'est différent, on ne veut de mal à personne, on est entrer pour y trouver un peu de chaleur, c'est tout, et si le Maître Mastalla était présent, il serait heureux de nous recevoir...

    -"

    c'est vrai petit José, tes intentions sont pures..." dit une voix profonde venant de la tenture, tu peux passer l'hiver içi avec ta maman, je prendrai soin de vous comme de mes enfants, mais il faut savoir qu'içi je reste le Maître, le Maître Mastalla assassiné en traître. Je veille sur ma maison depuis plus de cent ans, rester donc avec moi jusqu'au jour du printemps. De toute façon vous ne savez ou aller, je le sais c'est pour cela que je vous ai permis d'entrer chez moi....Je vois que vous tremblez...!!! Allons, n'ayez pas peur, je ne vous veux aucun mal, il y a si longtemps que je n'ai parler à personne, cela me fait du bien...Manger mes amis, visiter ma maison, faites comme chez vous, et si vous avez besoin de moi, appeller moi fort, appeller Mastalla, et pour vous je viendrai de l'au delà.

    Puis la voix s'arrêta sur ces dernières paroles, la maman de José croyait qu'elle était folle, c'était bien la première fois qu'elle entendait parler une voix venant du néant. José fût très impressionné, mais contrairement à sa mère, il n'avait pas peur, au contraire, il avait aimé cette voix chaude très amicale, et avait comprit que pour lui c'était un signal.

    -Mangeons..! Dit la maman sur un ton chaleureux, et remercions cet homme qui semble malheureux, nous ferons ce qu'il a demandé, si besoin est nous l'appellerons....Je dois avouer que j'ai eu peur...mais nous réchaufferons par de bonnes paroles l'âme de Maître Mastalla qui accepte d'aider une femme sans époux, et un enfant dans le besoin.Pour une fois dans notre vie, José, oublions notre misère, le seul être qui nous manque ne peut être que ton père, et je suis certaine qu'il aurait lui aussi aimé Maître Mastalla.

    Depuis la veille, les plats étaient toujours chaud, et il ne manquaient de rien, mais ni José ni sa mère n'en abusaient pour autant. Ils mangèrent raisonnablement, sans exagération.Le repas terminé, ils choisirent des vêtements propre, car ce n'était véritablement pas du luxe d'en changer, et comme ils avaient la permission du Maître, c'est avec joie qu'ils firent l'échange.

    -Qu'en penses-tu mon José...

    -Je pense que tu es la plus belle des mamans.....

    En accord avec sa maman, José cria très fort le nom de Mastalla à plusieurs reprises...Mastalla...Mastalla...Mastalla....!!

    Aprés quelques secondes d'un silence absolu, une voix, toute aussi chaude que la première fois se fit entendre...

    -Merci mes bons amis, merci pour cet appel, avec vous je me sens moins seul..! Que puis-je ce soir que vous m'ayez mandé ! Dites moi ce qu'il vous faut, je vous l'accorderez.......

    -

    Non Maître Mastalla, nous ne désirons rien que nous n'avons déjà par votre bonté, nous souhaitons simplement votre présence, vous nous feriez un immence honneur en acceptant...

    -

    Cela mes bons amis, je peut le faire pour vous, et ce soir au diner, je serrais à vos cotés, mais pour l'heure, aller visiter la maison, puis choississez un objet, prenez le en mon nom, et en le voyant ce soir, je pourrai exaucer un de vos voeux les plus chers...A ce soir mes bons amis, et n'oubliez pas l'objet...!

     

     

     

     

     

    *****

    Si de l'extérieur, cette maison qui jadis avait été superbe, donnait l'impression d'être totalement à l'abandon, à l'intérieur, ce n'était pas la même chose.Elle était parfaitement entretenue, et cependant personne n'y venait jamais, à part l'âme de Maître Mastalla qui l'occupait. Chaque pièces visitées étaient plus belle que la précédante, et contenait de veritable trésors sous formes de tentures, de bijoux, de magnifiques vases remplis de fleurs fraîchement coupées, des meubles d'une rare finesse, et en parfait état, tout était resplendissant. Dire que personne n'avait jamais réussis à emporter la moindre chose, c'était à ce demander si cela existait vraiment. Mastalla veillait sur sa maison, et rien ne pouvait en sortir. José cherchait, il se demandait ce qu'il pouvait choisir comme objet pour presenter au Maître ce soir au diner. Il y avait tellement de choses , qu'il ne savait comment se décider, et étant aussi belles les unes que les autres et aussi trés fragile, il n'ausait les toucher de peur d'en casser une.Il continuait tranquillement sa visite, quand posé sur le rebord de la grande cheminée, il découvrit un petit objet en bois.

    -On dirait une petite trompette de bois, regarde maman, c'est ce que je choisis, je vais bien la nettoyer pour la montrer à Mastalla ce soir.

    -Oh moi je ne prend rien, ajouta la maman, un objet suffira pour nous deux, Maître mastalla nous donne déjà beaucoup, il comprendra...

    Le reste de la journée, la maman de José continua sa visite, elle n'avait de toute son existence, jamais vu de choses aussi belles. De son coté José astiquait la petite trompette de bois, il avait réussi à tellement la faire luire, qu'elle refletait son image. Cette trompette de bois brillait comme si elle avait été en or massif, mais ce n'était que du bois....

    -Viens José..! annonça la maman, il ne faudrait pas faire attendre Maître Mastalla, retournons à la grande salle.

    A peine étaient-ils dans la pièce, qu'une magnifique lumière blanche apparut, et se transforma en un nuage de fumée toute aussi blanche. La fumée dissipèe, un vieil homme vêtu de blanc se présenta devant José, et sa maman encore toute émotionnée.

    -je vous avis promis que je viendrais ce soir, permettez moi Madame de vous saluer...

    Mastalla baisa la main de la maman de José, c'était la première fois de sa vie qu'un homme la saluait de cette manière...Elle s'inclina devant le Maître.

    -Relevez-vou Madame, c'est à moi de m'incliner devant vous..Non..! Ne dites rien encore, votre émossion est telle, que je sens en vous comme un grand caroussel, ce n'est certes pas tout les jours que l'on se retrouve devant un homme plus mort que vivant...

    La maman de José retrouva très vite ses esprits, et remercia Mastalla pour ce qu'il avait fait.

    -Nous vous devons d'être encore en vie Maître Mastalla, mon José et moi vous en sommes très reconnaissants, si son papa était là, il vous remercierait aussi.

    -

    Mais ou est donc ce père dont j'entends tant parler, ne devrait-il pas être à vos cotés ce soir...!

    -Mon père est mort il n'y a pas longtemps Monsieur Mastalla, déclara Josè avec un frémissement dans la voix.

    Il y eut un silence, puis Mastalla sourit en les priant de le suivre dans une autre pièce ou un superbe repas les attendait.

    -

    Installéz-vous mes amis, et parlez moi de vous, je sais que les temps ont bien changés, mais j'aimerais vous entendre....

    Depuis l'époque de Mastalla, il est vrai que les temps avaient bien changés, mais il constatait malgré tout qu'il y avait toujours et encore des exploiteurs de personnes humaines. Mastalla écouta avec attention la maman de José, il était bouleversé par son réçit et par toutes les difficultées rencontrées au cour de ses dernières années. Il ne dit rien, ne fit aucun commentaire sur ce qu'il venait d'entendre, et quand le repas fut terminé, il demanda tout simplement à voir les objets que chacun d'eux avait choisi.

    -

    Commençons par José...! Dit-il en souriant...Qu'as-tu as me montrer, qu'as-tu trouver de passionnant...

    José montra alors la trompette de bois et la posa délicatement sur la table d'un geste trés adroit. Mastalla ne dit rien, il sourit à José puis s'dressa à sa mère..

    - Je n'ai rien choisi dit-elle, vous avez déjà tellement fait pour nous que c'est pour moi un cadeau suffisant.

    -

    Merci, mes amis..! S'écria mastalla, vous venez à votre manière de me montrer combien je pouvais avoir confiance en vous, pour vous récompenser, je vais faire don à José de mon secret afin qu'il le garde pour toujours en lui.

    Mastalla se leva de son siège, il vînt à la hauteur de la maman de José qui se leva à son tour, il la serra dans ses bras, et soudain, elle s'endormit comme une enfant.

    -Ne crains rien José, ta maman va bien dormir, et demain à son réveil, le printemps sera la, elle ne se souviendra pas de cet entretient, le seul qui doit savoir José c'est toi. Prends la trompette de bois, et viens à mes cotés.

    José s'exécuta sans mot dire, une fois aux cotés de Mastalla, ce dernier lui prit la main, comme l'aurait fait un père avec son enfant, à ce moment précis , une douce lumière blanche entoura José, l'enfant au coeur pur et limpide comme l'eau de la rivière. Aprés quelques secondes la lumière s'en alla comme elle était venue. José resta debout quelque peu troublé, Mastalla lui adressa un large sourire et lui dit :

    < -

    Souffle dans la trompette de bois José, comme si tu jouait un air...>

    José porta la trompette à ses lèvres, et se mit à souffler...Une étrange mélodie, doublée d'un joli son, sortit de la trompette et de son pavillon. José s'arrêta surprit ne comprenant pas ce qui se passait.

    -Continu José fais ce que je te dis, lança Mastalla d'une voix douce...

    José souffla alors dans la trompette si fort, que pour la première fois depuis cinquante ans, en sortit un génie exaltant.

    - Qui dois-je appeller Maître ! Le vieil homme ou l'enfant ! Dit le génie au regard plaisant.Il me faut prendre forme, sans Maître je ne peut, et ce n'est pas mon rôle d'en choisir un des deux. Je viens à la demande, je fais ce que l'on veut, mais il me faut un Maître, un , pas deux !

    -Ecoute bien génie, annonça Mastalla, ce que j'ai à te dire. Pendant bien trop longtemps je suis resté ton Maître, aujourd'hui c'est fini, il me faut disparaître, j'ai enfin trouvé mon succésseur en ce petit garçon qui saura j'en suis sur utiliser tes dons. Moi je suis très heureux, je vais pouvoir enfin trouver un repos bien mérité, pour une âme de Maître. J'ai rempli ma mission , et je te fais confiance génie, tâche d'être avec le petit comme tu as toujours été avec moi, aide le de ton mieux, et donne lui la foi, maintenant je m'en vais vers un autre univers....

    " S'adressant à José avec un doux sourire..."

    -Et si je vois ton père, je vais pouvoir lui dire que de toi il soit fier,ainsi que de ta maman......Adieu mes amis...Adieu.....

    Sur ces derniers mots, Mastalla disparu comme par enchantement du monde des vivants, et grâce à un petit garçon, son âme tourmentée allait enfin pouvoir se reposer...

    -C'est fini petit Maître, annonça le génie en devenant un homme devant josé surprit.

    -.Génie ! tu me ressembles, mais tu es bien plus grand que moi.

    -

    Tu seras comme cela quand tu auras vingt ans, répliqua le génie, je dois la forme de mon Maître, mais tu es si petit ! Maintenent si tu veut je deviendrais comme toi, demande et j'obéis...

    -

    NON , non génie, tu es trés bien ainsi.....

    -Merci, merci mon Maître d'exaucer ma requête, c'est la première fois que j'ai en enfant Maître, et je vais t'expliquer dès à présent comment faire pour obtenir tout ce que tu désires....

    Quand sa maman se réveilla, elle se leva comme si de rien n'était, elle avait tout oubliée, jusau'au nom de Mastalla, et pourtant elle agissait dans cette maison comme si elle la connaissait véritablement depuis des années. Elle se sentait tout à fait à l'aise...José ouvrit aussi les yeux, il regarda sa mère qui lui adressa un superbe sourire...

    -je crois mon garçon qu'il nous faut repartir, les beaux jours sont là, nous devons continuer notre route...

    "Mastalla avait raison, elle avait complètement tout oublié."

    -Je vais me préparer maman, et ensuite nopus pourrons partir...

    José prit sa trompette de bois et se réfugia dans une pièce voisine. Il se mit à souffler très fort, et aussitôt son ami le génie sortit du pavillon.

    -

    Que se passe-t-il mon Maître, pourquoi es-tu ainsi demanda le génie en voyant josé bien triste...

    -

    As tu bien réfléchi à ma proposition ! Lui lança José

    Il avait dans la voix un voile de tristesse, et ce n'était pas son habitude...

    -Oui Maître, j'ai bien réfléchi, mais c'est sans importance puisque tu le veux ainsi..! Tu garderas la trompette magique qui restera de bois, comme une vieille relique: Je suis à tes ordres, je n'obéis qu'as toi, et tu as fait ton choix. Une seule chose pouvait nous séparer, tu le savais José, je te l'ai expliqué, et tu as accepté, ce qui me prouve bien que malgré tes douze ans, tu es un homme, et j'en suis heureux. Bien des gens auraient gardés la fortume, la gloire, mais de rester pauvre, pour l'amour d'un père, voilà qui est grand..C'est une demande qui va te couter chère José, très chére.....Je peut en effet faire revivre ton papa, mais cette demande brisera notre union, après cela, je ne pourrai plus te parler, il en sera fini de notre amitié, pour toujours, et ça José ce n'est pas de moi, c'est la loi des génies..Tu peut demander ce que tu veux, pendant aussi longtemps que tu le désire, à condition de ne pas toucher à une vie, car ce voeux sera ton premier et aussi le dernier, aprés sa réalisation, plus de génie....Fini..!

    -Je le sais mon ami, c'est la première chose que tu m'as expliqué, mais comprend moi, sans papa, maman et moi sommes perdus et n'avons que faire de la fortune et la gloire, sans lui nous ne pouvons être heureux..!

    -Entendu José, ton souhait sera réalisé, et pour ta maman et toi je vais faire encore plus, bien que tu ne l'as pas demandé. A la sortie du bois, tout sera oublié, tu ne te rappelleras de rien, le chemin, la maison, tout aura disparu, vous rentrerez chez vous comme si rien ne c'était passé, mais tout aura changé, l'époque, les gens, enfin tout.... mais rassures toi José, votre vie sera belle, sans histoire, vous aurez une vie sans troubles, comme tu l'as demandé. Toi tu retrouve un papa, mais moi je perd un Maître, un veritable ami, mais sois tranquille José, je suis trés heureux de satisfaire les désirs d'un enfant pour l'amour de son père...

     

     

     

     

     

    *******

    C'est ainsi que José, un enfant sage perdit, la gloire, la fortune et aussi son génie, pour retrouver son père disparu un beau jour, il y sacrifiât tout, mais jamais son amour......

    José vécu longtemps avec ses parents, ils menèrent une existance heureuse, et un jour, José épousa Lisa, une jolie fille du village qui lui donna son amour.Quelques temps plus tard, Lisa mit au monde un superbe enfant, un petit garçon, et sans savoir pourquoi, l'appella Mastalla...Le jour de ses douze ans, José offrit la trompette de bois qu'il avait retrouvé....Là....!

    L'enfant, nul ne saura pourquoi, souffla dans la vieille trompette qui n'était que de bois...C'est alors qu'une douce mélodie se fit entendre, et seul, le petit Mastalla réussit à comprendre......

     

     

     

     

     

     

     

    FIN