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    October 03

    TOI, MON OASIS..(2 ième édition) pour celles et ceux qui ne l'ont pas lu...

    2ième édition, à l'attention de celles et ceux qui ne l'ont pas lu... Bonne lecture..

     

    Toi mon oasis

     

     J'ai le souffle coupé de te sentir si belle, toi ma rose tropicale, fragile et parfumée, mes mains sur ton corps glissent tout doucement comme des grains de sable soulevés par le vent. Tel le chevalier au milieu du désert, mes doigts sur ta peau se promènent et repèrent, la source de la vie, l'Oasis embaumé, le puit de notre Amour...Le pénètrent et l'entourent......

    Et puis le vent se lève ce n'est plus l'acalmie, la ville se réveille, ton corps et plein de vie, les dunes se dèplacent d'une vague constante, la tempête fait rage, l'Oasis est brûlante, alors le chevalier, attiré par la soif, brave tous les dangers et goutte le breuvage...La tempête à nouveau redouble de puissance, ses mains comme des bateaux affrontent la jouissance, aussi se décidant, il tire son épée, et l'enfonce lentement au coeur de la cité.Le calme est revenu, la tempête s'apaise, la rose est toute nue épanouie et fraîche. Essuyant une à une les perles de rosée, reparcourant les dunes à peines soulagées, après une heure d'attente, de calme et de baisers, de caresses brûlantes sur un corps reposé, le chevalier errant dèploie son oriflamme, et pénêtre à nouveau dans la cité en flammes. Le passage est étroit, il se sent prisonnier, il titube, il suffoque, voudrait se retirer,..NON ! Il ne peut le faire, les parois se resserrent, il avance il recule un véritable enfer, mais un enfer vivant ou tout son être vibre, va toujours de l'avant et sent bouillir ses fibres...Cette fois, il ne tient plus, un malaise le prend, sa tête est un obus tout injecté de sang, dans un ultime effort, redoublant les assauts, il inonde le fort de ses plus belles eaux..

    FINI...! Il se retire et baisse gonfanon, pousse un grand soupir et promonce tout bas."tu es ma mélodie", pour la première fois, il éclate de joie, la serre contre lui et pleure dans ses bras...

    " Tu es mon Oasis, ma rose des tropiques, tu es un vrai délice...Mon unique Amour."

     

     

    Jacques.....

    September 16

    FANTOMATIQUE NUIT

    FANTOMATIQUE NUIT

    Son mari est absent, ce soir elle est bien seule,

    Et va ,dans la pénombre, devenir Iseut.

    Se couche toute nue, s'endort et puis rêve,

    Son esprit est absent, il doit faire une trève..

    De son corps lentement émerge la tempête,

    On ne sait quel désir va emporter la bête,

    Un rêve amoureux ? une passion futile ?

    Un amour généreux ? une pensée subtile ?...

    Son état d'âme est là et ne la lâche pas,

    Elle aimerait avoir un homme dans son combat..

    Elle imagine prendre toutes les positions

    Avec un partenaire issu de son exultation.

    Partenaire primaire ! Partenaire dévoyé !

    Ne sait lequel des deux elle va solliciter..

    Elle attend, se pose de nombreuses, questions,

    Réfléchit, se demande qui sera compagnon...

    Ce soir elle pense à elle, et à tous les plaisirs,

    Qu'elle saura faire naître à l'homme de ses désirs..

    Minutes exaltantes....minutes passionnées..

    Bouchonne bien son ventre, s'amuse à s'exciter..

    Cette fois enfin prête à rendre un mâle heureux,

    Se dit que fimalement, elle les prendra les deux...

    Maintenant ils sont trois dans ses sombres pensées,

    Les caresses abondent, les mains sont emmêlées,

    Elle chavauche à foison, un géniteur en rut,

    Et du second embouche la tige de bois brut...

    S'arrête et redescent de sa monture precaire,

    En prend un par devant et l'autre par derrière..

    Ainsi toute la nuit, elle se donne à outrance,

    Et au petit matin quand vint la délivrance,

    Sortant de son sommeil, d'un lit éparpillé,

    Elle était toujours seule, mais....très très fatiguée....

    Rêves étranges et bizarres, rêverie d'un seul jour,

    Rêverie déplacée, regret qui suit son cours....

    -Moi ! femme honnête, ayant un bon mari, des enfants,

    Devenue belle de nuit à cause d'un tourment !

    Je ne suis pas geisha, dictériade ou croqueuse,

    Je suis femme emphatique, délicate, travailleuse...-

    Les fantasmes Madame, éveillent tous les êtres,

    L'aristo, le policier, et parfois même les prêtres.,

    Nul ne peut échapper à des songes pervers,

    Ne sommes que des humains, avons droit à l'enfer ..!

    La chair est bien faible dans ce monde ici bas,

    Et soyez convaincue que vous n'êtes pas

    La seule bonne épouse à avoir des fantasmes...

    Ne les refusez pas, acceptez-les dans l'âme..

    Fantasmez, chère Madame, envoyez vous en l'air,

    Ce nouveau monde ainsi, sera votre univers..

    Mais gardez bien pour vous ces désirs secrets,

    Car certains mâles habiles, pourraient être aux aguets...

    L'amour est une chose qu'on imagine pas,

    Il peut par négligence vous conduire au trépas,

    Les fantasmes Madame sont aussi insencés,

    Alors faites attention, car ils pourraient tuer...

    " toutes vos illusions"

    Jacques

    July 16

    TOI MON OASIS

    Toi mon oasis

     

     

    J'ai le souffle coupé de te sentir si belle, toi ma rose tropicale, fragile et parfumée, mes mains sur ton corps glissent tout doucement comme des grains de sable soulevés par le vent. Tel le chevalier au milieu du désert, mes doigts sur ta peau se promènent et repèrent, la source de la vie, l'Oasis embaumé, le puit de notre Amour...Le pénètrent et l'entourent......

    Et puis le vent se lève ce n'est plus l'acalmie, la ville se réveille, ton corps et plein de vie, les dunes se dèplacent d'une vague constante, la tempête fait rage, l'Oasis est brûlante, alors le chevalier, attiré par la soif, brave tous les dangers et goutte le breuvage...La tempête à nouveau redouble de puissance, ses mains comme des bateaux affrontent la jouissance, aussi se décidant, il tire son épée, et l'enfonce lentement au coeur de la cité.Le calme est revenu, la tempête s'apaise, la rose est toute nue épanouie et fraîche. Essuyant une à une les perles de rosée, reparcourant les dunes à peines soulagées, après une heure d'attente, de calme et de baisers, de caresses brûlantes sur un corps reposé, le chevalier errant dèploie son oriflamme, et pénêtre à nouveau dans la cité en flammes. Le passage est étroit, il se sent prisonnier, il titube, il suffoque, voudrait se retirer,..NON ! Il ne peut le faire, les parois se resserrent, il avance il recule un véritable enfer, mais un enfer vivant ou tout son être vibre, va toujours de l'avant et sent bouillir ses fibres...Cette fois, il ne tient plus, un malaise le prend, sa tête est un obus tout injecté de sang, dans un ultime effort, redoublant les assauts, il inonde le fort de ses plus belles eaux..

    FINI...! Il se retire et baisse gonfanon, pousse un grand soupir et promonce son nom,...( ? )... pour la première fois, il éclate de joie, la serre contre lui et lui parle tout bas....

    " Tu es mon Oasis, ma rose des tropiques, tu es un vrai delice...Mon unique Amour."

     

     

    Jacques.....

    July 15

    Noble cause (hommage à M.G.Brassens)

    NOBLE CAUSE   (hommage à M. G.Brassens)

     

    Un jour j'ai rencontré Madame la Marquise,

    Elle étais si jolie en petite chemise,

    Que chaque soir durant, j'allais l'accompagner

    Dans son petit boudoir aux parures dorées...

    Il allait bien falloir que je fasse qu'en sorte

    Une fois à l'intérieur, une fois franchi la porte

    Je m'occupe de ses fesses et puis de ses tétons

    Avec la marquise je bandais comme un con........

     

    J'suis allé voir aussi, la Comtesse lascive

    Etendue sur le lit, elle jouait les captives

    C'est vrai qu'elle était belle dans toute sa nudité

    Son beau mont de Vénus était bien épilé

    Là aussi j'ai du faire de terribles prouesses

    Elle n'en revenait pas, de mes états d'noblesse

    Voir ses fesses remuer et ses tétons bien ronds

    Avec la Comtesse je bandais conne un con........

     

    La Dûchesse attendait, fière et contemplative

    Le moment opportun d'être plus agressive

    Le moment de sauter droit sur mes ostensoirs

    Les prendre dans la main en guise de bougeoirs

    Les prendre dans la main, se les porter aux lèvres

    En disant que l'amour, faisait tomber la fièvre

    De la voir s'acharner avec ma conclusion

    Auprès de la Dûchesse je bandais comme un con......

     

    Après dix ans passé, dans les bras de ces belles

    Je me suis retrouvé, avec une ribambelle

    De femmes à contenter, de jolies créatures

    Des femmes me donnant beaucoup de courbatures

    Et pour les satisfaire , pour qu'elles soient pas moroses,

    Il fallait tour à tour, que je les arrose

    Ces femmes étaient les reines de la fornications

    Il faut dire qu'avec elles je bandais comme un con.......

     

    Elles ont tellement parlé, les trois petites mondaines

    Que je me suis trouvé dans le lit de la Reine,

    Que je me suis trouvé in naturalibus

    Entrain de l'honorer à grand coups de phallus

    Elle était si contente que pour la noble cause

    La Reine m'annonça : Monsieur je vous propose

    De venir chaque soir à la morte saison

    Dans les bras de la Reine je bandais comme un con......

     

    Ainsi fini l'histoire, d'un homme que la nature

    Avait c'est vrai doté, d'une belle monture

    Que les femmes généreusement prenaient le soir

    Et buvaient à son pis comme à un abreuvoir,

    Combien de fois a-t-il dans sa vie amoureuse

    Fais vibrer les geishas, rendu de femmes heureuse,

    Il se foutait pas mal du quand dira-t-on

    N'empêche qu'avec elles, il bandait comme un con.............

     

    Jacques- extrait de Erotiquement votre ...

    June 27

    T'EN SOUVIENS-TU ?

               T'EN SOUVIENS-TU  ?
     
     
     
    C'étais il y a longtemps, au bord de la Tamise,
    Je t'avais enlevé ta petit chemise...
    Nous nous sommes aimés comme deux tourtereaux
    Sous un ciel étoilé, un soir qu'il faisait beau.
    Tu avais pris alors dans ta main  mes précieuses,
    Et d'un regard troublant . d'une bouche vicieuse,
    Tu avais contenté le coquin-ravageur,
    En le faisant pleurer de joie et de bonheur.
    Ensuite tu l'as mis dans la boîte à ouvrage,
    Pour la deuxième fois, ce fut le ballottage,
    Il était si content d'être dans ta courette,
    Qu'après quelques instants il a perdu la tête.
    Et chounette se trouva remplie de mon amour.....
    Heureuse de ton sort, tu fis un demi tour
    Presentant l'hémisphère, au tendre canari,
    Qui une fois encore entrera dans ton nid.
    Te souviens-tu " amour" de cette longue nuit,
    Ou je mis mon organe, dans ton doux paradis,
    Quand sur les bords douillet de "mimi" j'ai posé
    Une tige de jade, que tu as épuisée...
    T'en souviens- tu......?
     
     
     
                           Jacques
    June 18

    COMME UNE GRANDE

                    COMME UNE GRANDE    
     
     
    Enlevant dès 15 ans, sa petite culotte ,
    Admirant son minou la petite Charlotte ,
    Avait les yeux brillants, quand le bout de son doigt
    Pénétra bien profond dans le passage étroit.
    En regardant sa soeur, de cinq ans son ainée,
    Au travers de la porte restée entrebaîllée,
    S'allonger sur le lit, et prendre du plaisir
    Pendant quelques instants avant de s'endormir.
    Ce jour là, elle a vu, et voulait faire pareil,
    Que sa soeur se servait d'un drôle d'appareil.
    Quand elle se trouva seule dans la grande maison.
    Elle prit entre les mains, avec un grand frisson,
    Le vibro de sa soeur, et le passa léger,
    Sous son mont de vévus, afin de l'immerger.
    Le passage est serrer, mais avec précaution,
    Elle dilate le col par légères pressions .
    D'une maisn elle tient, cet instrument ronfleur,
    Et de l'autre caresse son clito en douceur.
    Elle y prend du plaisir, et active bientôt.
    Le rythme du débat, entre elle et le vibro.
    Un moment effréné, un plaisir grandissant,
    Quand enfin elle s'arrête, coule un filet de sang,
    Elle vient de faire tomber, sa fleur, son hymen,
    Comme on ceuille dans le bois la belle cyclamen.
    Par trois fois ce jour là, elle subira ainsi,
    Un assaut commandé de sa main aguerrie.
    En voulant profiter des envies de sa soeur ,
    Trouva que se branler à n'importe quelle heure   
    Donne un certain plaisir , même si c'est pas Vénus,
    Qu'à une fille de son âge sa donne du tonus....
     
     
                         Jacques
     
     
     
         
    June 17

    A CHACUN SON DESTIN..

         A CHACUN SON DESTIN...
     
     
     
     
    Au coeur d'un forêt, vivait une princesse
    Dont le monde vantait les terribles prouesses,
    Un jour, un bûcheron qui avait eut écho
    Des caprices de la belle, s'y rendit illico
    Espérant qu'à son tour, il mettrait à l'étui,
    Ses bijoux de famille, reluissants et gratuits.
    Bûcheron était homme, de trente ans environ,
    Muni d'une épinette assortie de pompons
    Que les filles du village, amoureusement prenaient
    Et offraient en échange, leurs petits jardinets.
    Mais il ne voulait pas épouser l'une d'elle,
    Il ne les rencontrait que pour la bagatelle,
    Trouvant leurs devantures quelques peu défraîchi,
    Les tétines tombantes et les jumelles aussi....
    La tige frétillante, il partit un matin
    Dans la forêt plaisante, chercher le saint frusquin.
    Il dû franchir les monts, parcourir les vallées
    Pendant plus de six ans, il n'a pas arrêté,
    Recherchant mais en vain, cet impossible amour,
    Il laissa tomber et a fait demi tour...
    Puis, c'est en repartant par un autre chemin,
    Qu'il trouva la princesse, un doux et beau matin,
    C'était auprès d'un lac qu'il n'avait jamais vu,
    Elle semblait être seule, et était toute nue,
    L'apperçevant de loin, il la trouva très belle,
    Et s'approche sans un bruit  près de la tourterelle....
    Illusion..! Déception..!... Il ne sait pas encore...
    Une fois assez près pour observer son corps,
    Il tomba de si haut qu'il fût pris de malaise,
    Lui qui n'était venu uniquement pour la baise...
    La princesse n'était pas ce qu'il avait cru voir
    Ce n'était qu'une image refléter d'un miroir.....
    Bûcheron fut trés déçu, et s'en alla vieilli,
    Six ans de solitude, l'avait un peiu aigri.
    Il marchera encore pendant six longues années,
    Pour retrouver enfin, celles qu'il a laissé...
    Pendant plus de douze ans, sa trompette ne joua,
    Les bourses étant pleines, il cherche l'engora,
    Sa seule motivation pour revenir chez lui
    Est de penser aux filles qu'il voyait si jolies...
    Parti chercher ailleurs ce qu'il avait sur place,
    Il ne trouva pas mieux et revînt au hameau,
    Les ayant repoussées, elles restèrent de glace,
    Le trouvant bien trop vieux, pour jouer du pipeau...
     
     
    Ainsi fini l'histoire du bûcheron crève -coeurs
    Dont les filles étaient prisent du coquin-ravageur
    N'allant vers les belles que pour vénusté,
    En réfléchissant bien, il a du regretter,
    De n'avoir pas cueilli une fleur au jardin,
    Sa vie en fût changée....A chacun son destin...
     
     
     
               Jacques
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    June 16

    LA ROUSSE..

                           LA ROUSSE
     
     
     
     
     Le noeud de ses cheveux me troubla  à tel point,
    Que je fus obliger de lui  montrer le mien.
    La rousse avait comprit ce que je voulais faire,
    Sans autre préavis, elle se mit à défaire,
    Sa robe, son corsage, sa culotte de soie
    Et m'offre vaillement son beau petit minois.
    Avant de t'en servir, je voudrais déguster,
    Dit-elle sur un ton quelque peu convoité,
    Ton noeud appétissant, dans toute sa splendeur,
    Après quoi, tu le mets dans l'antre du bonheur.
    J'acquiesce de la tête, elle se met à genoux,
    Et du bord des lèvres, me délecte le bout.
    Sa langue me caresse,le gland devient violet,
    Et d'un seul coup m'embouche, jusqu'au fond du palais.
    Recommence ce jeu, pendant dix ou vingt fois,
    Avant de retourner son beau cul face à moi
    Me disant : Prend-le, je suis prête à subir
    Tout ce que tu voudras, et même à m'asservir...
    Ayant à ma hauteur, la rondeur de ses fesses,
    Je brise d'un assaut la belle forteresse..
    Un soupir de vainqueur s'echappe alors de moi,
    Les deux mains sur les hanches, je pèse de tout mon poids,
    Je suis au plus profond de la grotte de charme,
    Et je me dis qu'au fond, le salut de mon âme
    Vaut bien un sacrifice, même s'il n'est pas prévu,
    Et qu'une bonne prière, vaut pas un joli cul...
     
     
     
                          Jacques
     

    LA CAVERNE MAGIQUE ( pour la mimi de S.)

                    LA CAVERNE MAGIQUE
     
     
     
    Au fond d'une forêt très épaisse était née
    Une petite grotte qui se trouvait lésée
    En ne voyant personne à cause de son entrée
    Qui derrière les broussailles se trouvait bien cachée.
    Cependant elle songeait avoir quelques visites,
    Rêvant au fond d'elle même qu'une bête l'habite...
    -"Personne ne peut me voir dans cette forêt dense  !
    Et si je continue je serais marcescence..."
    Disait la petite grotte sur un ton désolé,
    Il me faut respirer, et voir le soleil !
    Je ne peut pas rester dans un état pareil !
    Alors, elle décida de se débarrasser
    De toutes les brouailles qui gênaient son entrée.
    Elle tailla sans compter, mais en laissant bien soin
    De laisser c'est certain, un beau petit chemin.
    Et quand elle eût fini, comme par enchantement.
    Un petit animal se presenta devant....
    Pas très long, tout fripé, mais la tête bien rose,
    Reste sur le chemin et attend,, car il n'ose
    Investir l'entrée, faire le premier pas,
    De peur de gêner, cela il ne veut pas.
    Quand il entend la grotte lui dire viens petit,
    IL sent alors en lui une force inouïe
    Son corps se raidi et sa peau est tendu,
    Sa tête toute gonflée, l'animal n'en peut plus.
    Il entre dans la grotte qui sur lui se resserre,
    Il recule , il hésite, mais d'un air volontaire
    Se lance à l'assaut de la grotte magique,
    Et doute dans l'instant que c'est même fantastique.
    Il se blottit au fond, apprecie la chaleur,
    Il est tellement heureux que soudain il en pleure...
    En ressort satisfait, ravi d'avoir trouvé
    Un endroit idéal ou il pourra rêver.
    De son coté la grotte est aussi très contente
    Car depuis trop longtemps elle était en attente,
    Et comme elle apprécia cette tendre visite,
    Elle se dit qu'après tout : Moi aussi je mérite
    Qu'un superbe animal de temps en temps m'habite...
    Je ne suis qu'une grotte mais mon coeur palpite...
    Elle pria l'animal de venir très souvent,
    L'embrassant tendrement, il en fût très content,
    ET depuis ce beau jour, l'animal tous les soirs
    Pénètre dans la grotte le coeur remplit d'espoir...
    Il en est trés heureux , et chaque fois il pleure
    En disant que c'est elle qui a fait son bonheur..
    Qu'une grotte dont l'entrée est bien entretenue
    Vaut mieux qu'une forêt dont on ne voit, l'issue...
     
     
     
     
                      Jacques   pour S. "mimi"
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    May 10

    Tel est pris qui croyait prendre

    TEL EST PRIS QUI CROYAIT PRENDRE

     

    Elle avait disait-on la cuisse bien légère

    Quand j'ai voulu savoir, si ce qu'on dit est vrai,

    J'ai rencontré une fille ayant du caractère,

    Une jolie nana, du genre un peu abstrait.

    Si de toute évidence la rumeur était fausse,

    Elle était bien roulée, et en plus un accent...!

    A vous couper le souffle, à souhaiter qu'elle exauce

    Vos fantasmes secrets et par trop indécents.

    Mais elle n'acceptait pas de se donner aux hommes,

    Du moins pour lée moment, Car elle voulait choisir

    Un amour durable et non un épitome,

    Un amour véritable et non pas de gésir.

    Nous sommes donc sortis ensembles quelques fois,

    Elle me plaiait bien sur, mais je ne faisais rien,

    Car je ne voulais pas que cette fille me crois

    Aussi con que les autres et aussi lémurien.

    Un jour elle m'invita dans sa grande maison,

    Oui ! Elle vivait seul avec son domestique,

    Elle me fit pénétrer dans un super salon

    Dont le parquet brillant empestait l'encaustique.

    Je m'installais docile, sur un divan moelleux

    Un verre dans une main, une blonde dans l'autre..

    Elle s'approcha de moi, et sur un ton mielleux

    Me dit que j'étais bien, bien différents des autres.

    Me demandant alors de la suivre au premier,

    Nous entrons dans la chambre qui lui servait de nid,

    En deux temps trois mouvements j'étais déshabillé,

    Me retrouvant ainsi allongé sur le lit.

    Elle enleva chacun de ses doux vêtements,

    Et me fit une pipe d'une extrème douceur,

    je la trouvais si bien, me suçant lentement,

    Que je sentais en moi un amour prometteur.

    Pendant presque six mois, ce jeu dura ainsi,

    Je n'avais rien à dire, juste à ma laisser faire,

    Alors j'en ai eu marre, et j'ai voulu aussi

    Dans un excès de fièvre, un jour ma la faire.

    Je lui fis boire un verre avec soporifique,

    de façon à pouvoir l'admirer toute nue,

    J'imaginais déjà une fille magnifique,

    De la voir endormie, j'en étais tout ému.

    J'admirai sa poitrine plutôt provocatrice,

    Il me restait encore à accéder au nid,

    Comptant y découvrir une belle matrice,

    En guise d'abreuvoir, j'y vis un travesti.

    Je fus pris à mon jeu, pris à mon propre piége,

    Sans savoir je sortais avec un vrai pédé,

    Mon orgueil fut blessé, mais j'eus le privilège

    D'être seul à connaître la triste vérité.

    ...Jacques...Extrait de Erotiquement votre..

    La petite soeur qui quête

    la petite Soeur qui quête

    Soeur Marie-Christine, novice de son état ,

    Allait par les chemins quand un jour elle trouva,

    Sur le bord de la route une revue jetée ,

    Qu'elle ne connaissait pas, mais par curiosité

    En tourna quelques pages, et cru voir son image

    Aperçevant une fille , couchée dans les herbages.

    Elle n'avait pas encore présentée ses voeux ,

    Et n'avait pour amour que celui du bon dieu.

    Quand elle vit cette fille avec entre les mains

    Un objet bien fourni , qui lui sembla divin,

    Elle se demande alors ce qu'elle allait en faire,

    Quand elle tourne la page, elle pria le St père

    En ôtant de ses yeux la photo du péché.

    Elle se mit à rougir, et se sentit trempée.

    Allant sur le coté, à l'abri des regards,

    Elle enlève sa culotte, et essuie son bazar....

    C'etait la première fois qu'elle mouillait ainsi,

    Son beau petit minou n'avait jamais servi.

    en balayant sa fente avec son mouchoir

    Elle commence à avoir des gestes ondulatoires

    Eprouvant de ce fait un certain contentement,

    Découvrant du plaisir dans ses attouchements.

    Regardant à nouveau la page interdite,

    Ou la fille, lentement dans sa cage ingurgite

    L'énorme braquemart qu'elle tenait dans la main.

    Se dit: Que vais-je bien pouvoir y mettre dans le mien...!

    Elle s'empare aussitôt d'un épis de maïs,

    Enlevant le feuillage, en bonne observatrice,

    Plante dans le jardin, ce légume encore vert,

    Et découvre avec lui un nouvel univers.

    La jouissance est t-elle, qu'elle se met à prier

    Et demande au bon dieu de le lui pardonner,

    Mais que de temps en temps, un épi au poilu

    Mis entre deux prières sera le bienvenue.

    Et depuis ce soir là, la petite soeur qui quête,

    S'achète avec l'argent qu'elle obtient de la quête,

    Divers petits objets à la forme d'épis.

    Qu'avec, elle alimente chaque soir son étui,

    En disant au seigneur qu'elle est toute excitée,

    Et que c'est bien sa faute, si elle paniquée.

     

    Jacques- extrait de Erotiquement votre


    Apprentissage

    APPRENTISSAGE

     

    C'était une femme blonde, âgée de quarante ans,

    Moi, j'en avais dix sept et j'étais son amant....

    Un jour elle m'a dragué, et ensuite initié

    A des travaux pratiques, ce qui a développé

    En moi, l'amour intense que je porte aux femmes,

    Et le respect farouche qu'aux autres je proclame.

    L'histoire a commencé, lorsqu'un jour elle m'appelle

    Parcequ'un robinet fuyait à tire d'aile,

    Je me suis empressé, et une clé à la main,

    Elle m'emméne direct dans la salle de bain.

    Je constate il est vrai que le robinet coule,

    Quelques gouttes seulement...Et non pas une houle,,,!

    Je démonte et remplace le joint défectueux,

    Et sent autour de moi, qu'on me dévore des yeux.

    A peine ais-je fini ma belle prestation,

    Qu'elle m'attire doucement dans une chambre rose,

    Et délicatement me fais prendre la pose...

    Je me suis laissé faire, comme le nouveau né

    A qui bien gentiment on donne la tétée,

    je me suis laissé faire des choses merveilleuses,

    Des choses que certains trouveraient bien honteuses.

    Quand elle m'a dit: tu sais ce n'est que le début,

    Elle se tourna ensuite et m'offit son joufflu,

    Joufflu que j'enfourchais, sans retenue aucune,

    Comme le premier homme qui découvrait la lune,

    Je rencontrais les joie de la fornication,

    Qui allaient devenir une révélation.

    Pendant plus de six mois notre idylle amoureuse

    M'a appris bien des choses, et l'a rendue heureuse,

    le jour ou son mari rentra de l'étranger,

    Elle me dit adieu, et l'on sait séparés,

    Mais aujourd'hui encore, quand un robinet goutte,

    Que je change le joint, vu le prix que ca coûte,

    Je me dis qu'avec elle j'étais trés bien payé,

    Et que des joints comme ça...! J'aimerais en changer...

    Plus souvent...

     

     

    Jacques..Extrait de Erotiquement votre...

    Plaisirs Cachés

    PLAISIRS CACHES

    Elle est seule dans sa chambre, et pense c'est certain,

    A son petit mari qui rentrera demain,

    Ouvrant grand le tiroir, elle s'empare du vibro,

    Et va jouer avec , songeant à Roméo.

    Caressant sa fissure d'une infinie douceur,

    Imaginant l'amant la touchant d'une fleur,

    Elle entre lentement comme un explorateur,

    Le vibro généreux au plus profond du coeur...

    Quand au petit matin, va entrer le mari,

    Qui lui dit tendrement, je veux t'aimer chérie,

    Elle refuse de donner la créche à Jésus,

    Prétextant un malaise à son petit tutu.

    Il sait que cette nuit la fontaine à coulée,

    Qu'elle a prit le vibro, qu'avec elle a jouée,

    Refusant d'avouer qu'elle a eut du plaisir,

    Il l'embrasse gentiment avant de s'endormir...

    Comme toutes les femmes, elle aime caresser

    Ses babines de charmes, sa belle cheminée,

    Donner sa marguerite à l'invisible amant

    Qiu'elle prend toutes les fois que son homme est absent..

    Elle se sent fautive, elle n'ose l'avouer

    Disant qu'elle a en tête d'autres chiens à fouetter.

    Comme elle l'a déjà fait, elle recommencera,

    En l'absence du mari...Avec un autre gars.

     

    -Jacques- Extrait de Erotiquement votre

    Noble Cause

    NOBLE CAUSE

    Un jour j'ai rencontré Madame la Marquise,

    Elle étais si jolie en petite chemise,

    Que chaque soir durant, j'allais l'accompagner

    Dans son petit boudoir aux parures dorées...

    Il allait bien falloir que je fasse qu'en sorte

    Une fois à l'intérieur, une fois franchi la porte

    Je m'occupe de ses fesses et puis de ses tétons

    Avec la marquise je bandais comme un con........

    J'suis allé voir aussi, la Comtesse lascive

    Etendue sur le lit, elle jouait les captives

    C'est vrai qu'elle était belle dans toute sa nudité

    Son beau mont de Vénus était bien épilé

    Là aussi j'ai du faire de terribles prouesses

    Elle n'en revenait pas, de mes états d'noblesse

    Voir ses fesses remuer et ses tétons bien ronds

    Avec la Comtesse je bandais conne un con........

    La Dûchesse attendait, fière et contemplative

    le moment opportun d'être plus agressive

    le moment de sauter droit sur mes ostensoirs

    les prendre dans la main en guise de bougeoirs

    Les prendre dans la main, se les porter aux lèvres

    En disant que l'amour, faisait tomber la fièvre

    De la voir s'acharner avec ma conclusion

    Auprès de la Dûchesse je bandais comme un con......

    Après dix ans passé, dans les bras de ces belles

    Je me suis retrouvé, avec une ribambelle

    De femmes à contenter, de jolies créatures

    Des femmes me donnant beaucoup de courbatures

    Et pour les satisfaire , pour qu'elles soient pas moroses,

    Il fallait tour à tour, que je les arrose

    Ces femmes étaient les reines de la fornications

    Il faut dire qu'avec elles je bandais comme un con.......

    Elles ont tellement parlé, les trois petites mondaines

    Que je me suis trouvé dans le lit de la Reine,

    Que je me suis trouvé in naturalibus

    Entrain de l'honorer à grand coups de phallus

    Elle était si contente que pour la noble cause

    La Reine m'annonça : Monsieur je vous propose

    De venir chaque soir à la morte saison

    Dans les bras de la Reine je bandais comme un con......

    Ainsi fini l'histoire, d'un homme que la nature

    Avait c'est vrai doté, d'une belle monture

    Que les femmes généreusement prenaient le soir

    Et buvaient à son pis comme à un abreuvoir,

    Combien de fois a-t-il dans sa vie amoureuse

    Fais vibrer les geishas, rendu de femmes heureuse,

    Il se foutait pas mal du quand dira-t-on

    N'empêche qu'avec elles, il bandait comme un con.............

    Jacques- extrait de Erotiquement votre ...

    AMOUR D'UN SOIR

    Amour d'un Soir

     

    Quand j'ai connu Sonia, la blonde pétillante,

    Mon coeur ne pensait pas, situation troublante,

    Qu'il allait à jamais en tomber amouraux

    Et qu'il en resterait un état douloureux.

    Je l'avais rencontré un soir au clair de lune,

    Elle était allongée sur le sable des dunes

    Se donnant des caresses, sous le regard des cieux,

    Laissant mouvoir son corps, sur un tempo gracieux.

    Je me suis approché sans un bruit de la belle,

    Enlevant mes habits, je me suis mis comme elle,

    Attendant le moment de passer à l'action,

    J'avais le réacteur en pleine ébulition.

    Quand je fus à porté de ce corps merveilleux,

    Que son mont de Vénus était, ah ! Mes aïeux..!

    Dépourvu de broussaille, que ses lèvres s'ouvraient

    Au passage de ses doigts, que le clito sortait,

    Je n'ai pas résisté, et de ma langue experte,

    Je lèche lentement entre les jambes ouvertes.

    Le reste de son corps frissonne sous mes mains,

    Aspirant au plaisir, qui n'était plus très loin.

    Quand, j'ai jugé enfin que le moment fatal

    Etait à la porté de l'organe génital,

    J'ai chevauché Sonia, elle a criée très fort

    Excitant par la même ma fougue de centaure,

    J'inondais sans détour, le fond de son calice

    En sachant que pour elle s'était un vrai délice.

    Pour me remercier de cette prestation,

    Elle saisit ma verge encore en érection

    Se mettant à jouer inexorablement

    De la main, de la langue, de la bouche lentement.

    Pour la deuxième fois, je fis don à Sonia

    De mon eau de mélisse, que d'un trait elle buva

    Jusqu'à l'ultime goutte, et beaucoup plus encore,

    Comme le tauréreau pour une mise à mort.

    Jacques,,, extrait de Erotiquement votre...